‹ L'art musical dans ses rapports avec la physiqueChapitre 8 sur 21 · JEAN BECQUEREL · texte numérisé non relu

JEAN BECQUEREL

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« énergique, comme à la modération ou à la douceur, à la tristesse ”

« même, lorsqu'elle se mêle à une impatience tendre où enthousiaste. « Mais 1l ne convient pas du tout aux sentiments sombres, inquiets,

« inexpliqués, à l'expression de l’étrangeté, de l'horreur, du mystère. « ou du mysticisme, de l’âpreté sauvage, de tout ce qui contraste”

« avec la beauté artistique. C’est précisément pour tout cela que nous « faisons usage du mode mineur avec son harmonie voilée, sa gamme

« variable, ses modulations faciles, son principe et sa structure plus

€ incertains pour l'oreille. La forme majeure ne serait point appro- « priée aux expressions de cette nature, et, par là, à côté d'elle, le « mode mineur trouve pleinement sa raison d’être dans l’art. »

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