I .» <• i un mitre produit admirab
l\>ui lu i i(|iic, il |»<» -r.|c |« pli [ualil • tu
renoe parfaite, une ccptionnelli
acid . i il mu i clal qui le rend bi
doi\ en! encore ! i i >rl ir dane l( abriqu* . il
ne con^ ienl pas de dépolir le \ erre ur une i rop texte de l'orner, ai de le rendre opaque, pour imiter d'autre* ni
Le verre taillé n'est pas 9ans beauté : mai lille ne d<
quer, ce nous semble, que sur Les parties du où la I
condaire et où cet te t aille peut même aider, pai lation du récipient : tels sont le pied, la tige, le col, l'an doru
les objets en verre, devrait être faite avec encore plus de «I; qu'elle rend la partie dorée complètement opaque.
Une autre remarque concernant les ustensiles ou les ornei tionnés en la matière qui nous occupe, se rapporte aux partit de l'objet. Par exemple, on fait quelquefois la tige d< resà
ment déliée qu'elle est insuffisante. ( 'est là une erreur i [ue
de faire rut tu tige trop gros De même, dans les lustres et l< délabi
le verre ne devrait pas être employé pour de long ni pour des p
ties qui ont beaucoup à supporter, parce que dans ces cas il n'offre ; de résistance. Son emploi sous forme de pendants prismatiques, pour orner ces objets, est plus logique; car alors sa transpai m écl
ajoutés à la réflexion et à la décomposition de la lumière, contribuent beaucoup à la beauté de l'œuvre.
43. Les bijoux.- -Dans ces produits, on s'attend à trouver l'art le pi parfait, puisqu'il est appliqué aux matière- les plus précieux qu'ici plus
qu'ailleurs, le dessinateur et l'exécuteur sont censés en s deux artist
La composition et l'exécution, pour être dignes de la matière travaillée ceux qui la travaillent, doivent donc être également soigné
On trouve souvent dans la bijouterie, le même défaut que dam arts décoratifs ; c'est-à-dire une imitation trop servile de la nature, au lieu d'une adaptation logique de la forme ornementale à l'objet que l'on décore. Dans certains bijoux particulièrement, l'artiste a toute liberté pour la form et souvent il n'a qu'à ne pas perdre de vue l'usage de l'objet, pour transformer, avec peu de travail, une forme naturelle en une forme conventionnelle qui réponde parfaitement aux conditions de la beauté. Mais pour cela, il
i 6 n;i\< IPE8 DE L AB I 0RNEMEN1 \1.
faut que Bon goût et son imagination aient été bien cultivée par une étude Bérieuse de la composition ornementale.
Deux autres défauts auxquels l'artiste sur métal est quelquefois enclin, c'est de diminuer ['éclat de la matière par (U>< acides, pour mieux faire n sortir le dessin, ou de charger les reliefs de brunissure, pour que le travail brille davantage. On doit garder un juste milieu, et laisser au métal son apparence naturelle sur la plus grande part ie de la surface.
Quand des pierres précieuses doivent enrichir une œuvre, on doit les mettre en évidence, leur laisser la première place, pour que la lumière puis
se jouer à leur surface et leur donner tout l'éclat possible.
44. Les étoffes à vêtements. — Il y aurait beaucoup à dire sur une industrie dont les produits, si abondants et si variés, sont les plus répandus, et. par Buite, ceux qui exercent le plus d'influence sur le public ; mais le cadre de notre ouvrage nous oblige, encore ici, à nous restreindre aux règles principales.
Dn point Important de cette industrie consiste à rechercher les dessins qui conviennent le mieux à chaque sorte d'étoffe. Un ornement pour tissu de laine n'exige pas autant de délicatesse qu'un patron pour la soie. Certaines étoffes demandent des modèles assez grands, d'autres, (\c> dessins de faibles dimensions. En général, les motifs d'ornements doivent être plutôt petits que grands, parce qu'ils sont destinés à être vus de près, et que les tissus sont supposés couvrir des étendues restreintes, contrairement aux papier- peints et aux tapis, qui couvrent ordinairement de grandes surfac- ( Cependant, quand les étoffes sont tissées d'une seule couleur, les ornements peuvent être un peu plus grands, toute proportion gardée, parce qu'alors ils sont moins visibles.
Les couleurs en teintes plates, sans ombre ni lumière, sont encore ici préférables aux dessins ombrés. L'excellence de l'ornementation tissée ou imprimée réside dans la beauté des formes et l'harmonie des coulent
Les seule- dispositions admissibles pour les éléments décoratifs, dans les étoffes, sont celles qui suivent un tracé géométrique, comme le semis régulier (no 8, 2°) et le réseau (no 8, 8°) ; ou bien les formes géométriques elles-mêmes répétées régulièrement sur le fond. Observons que, parmi les figures géométriques, ce sont celles qui amènent le plus de variété dans les angles qui plaisent le plus à l'œil. La disposition en losange, par exemple, est plus agréable,
L'ORNKMENI m FOYER i'< 'Ml i i'.'1 i 77
que la disposition en eu rré. On ait d'ailletu no 12 B qu'une compo
(i<m, pour Être harmonieuse, doit présenter de I
En ce qui oonoerne lea formée purement géométriqu il doit
une juste alliance d'étémenl rechignes et d'élén
au i «le la diversité dans la direction dei droitei ( Cependant il i \i pas
chercher les figures compliquée c< ont ouvent 1<
qui produisent l'impression la plui agréable.
Le choix des couleurs, ainsi que Les proportions dan." i< -quelle- elle- » loi \ eut et re employées, voilà le point capital dans l'ornementation
Mais celles-ci ont des destination- >i différent "lit elle8-mém<
si multiples, qu'il est impossible d'établir des règles invariable- là-d< Dans tous les cas, il faut d'abord choisir la couleur de tond, qui
sairement la note dominante ; puis celle des Ornements, I ti enfin régler la surface que ces ornements devront couvrir. I )e tTOÎS choses dép<
l'effet à obtenir. Or, si l'on y fait attention, on verra qu'elles i ien
moins que la mise en pratique des lois de l'harmonie des couleurs; harmonie
d'analogie, de contraste et de proportion (nos 21 à 25 Si donc on a bien observé ces lois, l'effet sera bon.
Les tissus des Indes orientales nous fournissent des exemples de pro] tions harmonieusement observées dans l'emploi des couleur-. Les ornements ne sont pas toujours d'un dessin impeccable, mais la quantité de couleurs est si bien distribuée entre le fond et les ornements que l'effet obtenu est agréable.
N'y eut-il pas d'ornement du tout qu'une belle couleur suffirait pour qu'un tissu plaise à l'œil. Ainsi la blancheur si pure du co1 ou-
leurs tendres, comme le blanc crème, le vert pâle, le rose, sont bédés ; elles-mêmes. On ne peut faire acquérir à la laine un aussi beau blanc qu'au coton, et c'est une raison souvent de la teindre.
Enfin, on doit prendre en considération l'effet que produiraient les formes ornementales adoptées quand le tissu formera ces plis gracieux et élégants que l'on peut si souvent observer. Les dessins conventionnels sont ceux qui supportent le mieux ces déformations, parce qu'ils perdent moins que les autres à ne pas toujours être vus en entier. Les bouquets de fleurs ou les fleurs détachées doivent être préférés aux dessins continus, pour la même raison.
t s i'i;i\( CPBfi DE I.' \i; I OBNEMENTAL
15. La dentelle. Ce tissu n'est pas orné de couleurs, mais de dessine seulement. La dentelle a ceci de particulier qu'elle est nécessairement décorée : car sans cela elle ne porterai plus son nom. La légèreté de la texture doit cependant être conservée dans l'ornementation, qui, par conséquent, sera elle-même légère et élégante. Il ne faut pas non plus tomber dans l'excès contraire, et composer des dessins si maigres qu'ils n'aient plus d'expression. Là surtout <>ù la dentelle sert de bordure, comme au bas d'un rideau, elle présentera assez de richesse e1 de force, pour être réellement
décorât i\
Dans la composition des dessins de dentelle, il faut éviter la ligne droite, parce qu'elle n'est pas appropriée au mode de fabrication, et que les forn gracieuses obtenues par les lignes courbes conviennent mieux à un tissu aussi délicat. Les fonrn gétales surtout, en vertu de leur élégance et de leur variée nt les plus propres à cette ornementation. Mais il convient encore ici que ces tonne- -oient idéalisées, notamment que le- feuille- et les pétales ne soient pas rempli- : car cela rendrait la décoration trop lourde. Ces éléments, surtout quand ils sont grands, doivent être traités par 'points qui forment liaison, tout en laissant assez de légèreté à la forme.
Dans les anciennes dentelle- travaillées à l'aiguille, on remarquait une certaine lourdeur, causée par une distribution trop égale <\c> ornements. Elles manquaient de parties unies qui fissent valoir, par contraste, celles qui étaient ornées ; tandis que la dentelle moderne, avec laquelle on cherche à couvrir le plus grand espace possible avec le minimum d'ouvrage, tombe souvent dans le défaut contraire, et manque de parties suffisamment riches pour donner du caractère au tout.
Le bord de la dentelle devrait être la partie la plus ornée, et de là pourraient partir des courbes et des ornements plus légers, qui iraient se distribuer et se disséminer de plus en plus discrètement, à mesure qu'ils s'éloignent du contour. Cela n'empêcherait pas, dans les grandes étendues, comme dans les rideaux, d'ajouter d'autres ornements plus loin.
La beauté des lignes sinueuses et la délicatesse des formes adopt< ont acquis aux dentelles françaises et belges la réputation dont elles jouissent indiscutablement. La dentelle de Bruxelles, et plus encore celle de Yalenciennes possèdent des formes très élégantes, et une4 disposition ornementale basée sur une distribution parfaite des pleins et des vides. Comme
L'oRNKMKNI M FOYEB DOM1 i i'»' i i i i, \ N i IND!
cci te «li 1 1 iIhii mu esl de haute Lmpoi tance dan l
cela leur donne unegrdnde upériorité ur les autres dentelle
L( dentelles {malaises, «lu mnin celli rjui mil faite* :i 1
aussi leun qualité Ban b oir une décorât ion au
que celles du continent, elles montrent un travail pi lérabl<
quièrent par suite une certaine valeur pour ceux qui aminent de pr<
46. Conclusion* L'article que noue trenon de finir non induit
au terme de cette troisième partie. Noue croyoi oir parlé d< principaux produits industriels qui peuvent entrer au foyer domestiq et donné les règles lëfe plus importantes qui doivent leur fabricati<
Ceux qui désirent des notions plus complétée but ce irront con-
sulter les ouvrages Buivants : ( !harles Blan< . La Grammain <l< art dé radfs; i;. Mayei \. La com posit i<>n décorativi partie pratique ;Ch. Ladoi laye, Vari industriel; M. Henneqi i\, Uartei l< goût au, 0. W. Davis,
Interior Décoration of DweUing Hou8i
Nous allons voir maintenant, dans le livre IL comment les différent nations oui suivi ces principes rationnel- <lc l'art ornemental, et à quel d< de perfection elles y sont parvenues. Nous pourrons ensuite comparer leurs travaux artistiques pour éclairer et perfectionner la manière de procéder dans nos propres compositions.