Inscriptions chrétiennes de la Gaule, préface, p. xxiv
appartenir à des édifices religieux détruits alors dans les campagnes. Des débris analogues existaient en grand nombre dans d'autres parties de l'empire, où le zèle populaire, souvent même le zèle des évêques et des moines, avait ainsi devancé et, sur bien des points, outrepassé les ordres des princes* : une loi de 897, adressée au comte d'Orient, ordonne de s'en servir pour l'entretien des routes, des ponts, des aqueducs et des
remparts ^.
Tout cela fut l'œuvre de l'initiative individuelle, presque toujours justifiée ou même commandée par les circonstances. De bons et pieux serviteurs de l'Église prirent souvent la responsabilité d'agir ainsi, et la postérité chrétienne a béni leur mémoire. Mais quand l'Église elle* même, réprésentée par ses docteurs ou par ses
et no J55 (t. I, p. 479, 480; Paris, 1856-1865). Cf; no» 5, 29 A, 264, 285, 299, H5> 490/503, 511* 572, 575. 622, 700, 705 ; et Manuel d'épigraphie chrétienne d'après les marbres de la Gaule, p. 46, 47 (Paris, 1869).