De Rossi, Roma Sotteranea,t, III, p. 657 (Rome
portant gravées sur ses deux faces des inscriptions païennes : celle-ci avait été deux fois détachée d'un tombeau, avant de venir trouver un dernier asile au fond d'un cimetière souterrain *. La plupart des lois émanées soit d'empereurs païens, soit d'empereurs chrétiens, qui parlent de larcins faits à des monuments funèbres, paraissent avoir prévu plutôt le vol de matériaux commis en vue de bâtir que leur enlèvement pour un usage sépulcral. Je trouve une seule fois, dans les Sentences de Paul, mention de la pierre portant l'inscription, et erîcore est-il plutôt question de l'outrage qu'on lui aurait fait subir en en effaçant les lettres ^ que du vol dont elle aurait été l'objet. Nulle part je ne rencontre d'allusion à la translation du titulus dans une catacombe ou dans un autre tombeau. Il s'agit toujours de déprédateurs qui transportent dans leur maison ou leur villa les débris du sépulcre détruit ^; qui enlèvent des colonnes et des marbres, et arrachent des pierres pour les convertir en chaux *;