‹ L'art paien sous les empereurs chrétiensChapitre 22 sur 167 · p. 342 (Paris · texte numérisé non relu

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. couronné d'une révolution religieuse. « Je répète ceci... parce que je sais que plusieurs disent que les rites et les cérémonies des temples et la puissance des ténèbres sont entièrement détruits ; et assurément ce serait là le conseil que j'eusse donné à tous les hommes, si l'empire de l'erreur n'était, pour le malheur du genre humain, trop profondément enraciné dans les cœurs de quelques-uns*. »

Il est impossible d'être à la fois plus sincère et plus prudent, de confesser plus hautement la vérité et de tenir un compte plus exact des ménagements commandés par les circonstances.

Malgré l'étrangeté de la forme, ce langage est tout ensemble celui d'un chrétien et d'un vrai politique. Constantin parlait ainsi au commencement de son règne; dans les dernières années de sa vie, vers 333 ou 334, îl tenait encore le même langage*. La tolérance de Constantin

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