‹ L'art paien sous les empereurs chrétiensChapitre 31 sur 167 · Ammien Marcellin, XVI · texte numérisé non relu

Ammien Marcellin, XVI

2. In idolis tanquam inclusus latebat diabolus in templis. S. Optât de Milève.

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bord à son frère Constant, puis seul, il avait osç Tattaquer de front. La première loi formellement rendue contre elle est de 341. « Que la superstition cesse, s'écrie l'auteur de cette loi (soit Constant, soit Constance), dans le langage emphatique des législateurs de cette époque, que la folie des sacrifices soit abolie : car quiconque, contrairement à la loi portée par notre divin père, aura osé célébrer des sacrifices, en recevra le châtiment *. » Uallusion à une loi de Constantin est ici évidente; il est bien remarquable, cependant, que celle de ses successeurs paraisse elle-même dépourvue de sanction, et ne renferme qu'une vague menace contre les transgresseurs : on dirait qu'ils ont seulement voulu donner une satisfaction apparente aux objurgations passionnées dont les poursuivaientcertains chrétiens plus fervents que politiques, tels que Firmicus Maternus^. Elle fut suivie, à quelques années de distance, d'une autre loi des mêmes

1. Cesset superstilio, sacrificioruni'aboleatur insania. Nam quicumque contra legem divi principis parentis nostri et hanc nostrae mansuetudinis jussionem ausus fuerit sacrificia celebrare, competens in eum vindicta et praesens sententia cxseratur. Code Théod,, XVI, x, 2.

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