Ferendum ne istud ut gentilis sacrifîcet^ et christianus
la clarté de sa politique *. Je ne résumerai point ici le grand débat qui fut porté à cette occasion, après la mort de ce prince, aux pieds du trône impérial, et qui mit aux prises les^ deux plus illustres représentants de l'ancienne et de la nouvelle foi, Symmaque et saint Ambroise. Tous les historiens Tont raconté, et les documents qui le rapportent sont entre les mains de tout le monde. Mais je veux faire connaître avec quelques détails un acte de Gratien qui se relie logiquement à celui-ci, qui appartient vraisemblablement à la même année 382, et qui eut une portée décisive dans la lutte des deux religions.
Les biens des temples n'avaient encore été l'objet d'aucune mesure générale. Quelques-uns avaient été aliénés par Constantin et Constance, rendus à leur destination primitive par Julien, saisis au profit du fisc par Valentinien. Mais c'étaient là des aaes exceptionnels*. Le vieux
intersit ? Hauriant, inquit, hauriant vel inviti fumum oculis, symphoniam auribus^ cinerem faucibus^ thus naribus, et aversantium licet ora excitata focis nostris favilla respergat. îd., Ep. i8.
1. Obstringetur pia senatus portio obtestantium vocibus^ adjurantium sacramentis. Si refutet^ videbitur mendacium prodere : si acquiesçât, sacrilegium confiteri. Jbid,