‹ L'art paien sous les empereurs chrétiensChapitre 58 sur 167 · Roma Sotterranea, t. III, p · texte numérisé non relu

Roma Sotterranea, t. III, p

2. Jbid,j p. 696. Cf. BiilL di arch. christ., 1868. p. jo, ji.

grands édifices qui en dépendaient, demeurèrent à leur place : Taction du temps les a lentement détachées des murailles, mais elles sont tombées au pied même du massif qu'elles revêtaient :

c'est là qu'on les a retrouvées de nos jours. Les seuls marbres arvaliques qui aient été, au iv« siècle, transportés dans Rome, appartenaient aux dernierç temps du collège, et contenaient les inscriptions que, faute de place, on avait gravées sur les bancs et les ornements de marbre disséminés en divers endroits du bois sacré : quand il fut rasé et mis en culture, la protection des lois, réservée aux temples et aux édifices, ne s'étendit pas à ces constructions secondaires : celles-ci furent peu à peu détruites, tandis que ceux-là demeurèrent debout. Des dessins conservés à Florence, et exécutés au commencement du xvi« siècle, prouvent que, douze cents ans après l'édit de Gratien, le Cœsareum était encore intact, avec ses niches garnies des statues des empereurs en costume de fratres Arvales *.

I. C. de la Berge, art. Arvales, dans le Dict, des antiq. grecques et rom., p. 45o.

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