‹ L'art paien sous les empereurs chrétiensChapitre 78 sur 167 · Ep, 107 (alias 7), ad Lœtam · texte numérisé non relu

Ep, 107 (alias 7), ad Lœtam

}. De promiss, etprcedic» Dei, III, ?8 ; dans les Œuvres de S. Prosper d'Aquitaine, éd. Lyon, 1539, p. loj.

fut le premier à permettre qu'il y fût dérogé. Beaucoup de temples, fermés d'abord, se rouvrirent bientôt. Le caractère des temples variait suivant les lieux. Ici, c'étaient des sanctuaires redoutés, que le mystère entourait, que la superstition rendait formidables, où parlaient des oracles, où des machines savamment construites multipliaient les prestiges, où la débauche et le sang avaient laissé partout leur empreinte : les païens, selon le mot de Plutarque, « y entraient pleins d'effroi, comme si le temple eût été une caverne d'ours ou de dragon K » Là, au contraire, c'étaient d'élégants édifices où l'on sacrifiait pour la forme, dont les oisifs aimaient à parcourir les cours et les portiques, où l'on venait causer, regarder des statues et des peintures, où l'on entrait à peu près comme dans un lieu profane. Les anciens temples, remarquables par les dimensions du portique consacré à la foule, lequel comprenait quelquefois les trois quarts de leur superficie totale ^, avaient été le rendez-vous

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