‹ L'art paien sous les empereurs chrétiensChapitre 90 sur 167 · Milman, History of Christîanity, book III, ch. vu (t. II · texte numérisé non relu

Milman, History of Christîanity, book III, ch. vu (t. II

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2. La Notitîa regionum urbis Romce et le Curiosum urbis Romce. Voir Preller, Die regionen der Stadt. Rom., p. 58. Ces documents ne portent pas de noms d'auteurs ; leur attribution à P. Victor et à S. Rufus est une fable aujourd'hui abandonnée.

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rées d' innombrables statues païennes. Les images des Dieux, écrit vers la même époque saint Ambroise, ornent partout, à Rome, les bains, les portiques et les places publiques *. Des factîoniiaires veillent comme jadis à la porte des temples ; il faut une loi pour empêcher les magistrats d'y placer des chrétiens*. Si quelque maison particulière, quelque édifice profane, paraît construit trop près de leurs murailles, gâte leur aspect, enlaidit leurs abords, le préfet de Rome jouit, comme autrefois, du àroit de l'exproprier, et il en use sans scrupule'. En un mot, ils sont encore les plus beaux monuments de Rome, et on les traite comme tels.

Ces faits sont d'une époque où le paganisme n'était pas encore officiellement condamné à Rome, où, même lorsque les sacrifices étaient interdits ailleurs, il y avait, dit saint Ambroise, dans tous les temples de la Ville éternelle des

1. Non illis sati» sunt Javacra, non porticus, non plates occupa tac simulacris? S. Ambroise, Ep. i8 (anno J84).

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