CHAPITRE I
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frises et les caissons du plafond, peintes, dorées avec un art exquis. Derrière ce portique s’étend une salle de trône; à droite est une vaste pièce réservée au roi, puis une grande salle à coupole dont les murs sont ornés de fresques représentant les fêtes données en l’honneur d’une ambassade italienne, et des combats livrés aux Indiens et aux Turcs.
Dans les entrevous des plafonds, des arabesques florescentes s’accrochent, se tordent, s’enroulent, rampent, retombent, passent et repassent, souples et sinueuses, parées de tons éclatants. L’or n’en étouffe point la floraison, ainsi qu’on le constate trop souvent dans l’architecture civile arabe; feuillages et fleurs sont simplement esquissés à grandes masses; les spires des tiges ne décrivent que quelques orbes aisés à suivre; les végétations n’ont ni les profils conventionnels qui font de l’arabesque arabe un rythme