ERMITE
PAR RIZAH FARIABIH.
(Bibliothèque khédiviale du Caire.)
est une page de maître, tant est évidente la préoccupation du rendu des traits.
Ibrahim-Sani se rapproche plus encore de l’école Watteau. Ses portraits d’Ibrahim- Khan-Kably, d’Ibrahim-Khan-Dambaly et de Saïf-el-Mélek- Khorassany en ont la joliesse et presque la galanterie, le premier surtout. Cette figure efféminée, accoudée dans un arbrisseau, est digne d’aller prendre rang dans V Embarquement pour Cythère ou les Conversations.
Mahmoud-Himdy, tout en affectant de retourner aux vieilles traditions, est un dilettante, coloriste chaud et délicat, qui introduit dans les scènes à fond d’or le faire de la nouvelle école. Une peinture non signée, mais que, selon toute vraisemblance, on doit lui attribuer, sert de frontispice au Divan- Ha f\-Man\oum , de Chems-ed-din- Mohammed-Hafîz-ech-Chirazi, rédigé en 973. Les
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