‹ L'art persanChapitre 95 sur 98 · DE LA PRINCESSE DE HERAT PAR H ASS A D -O U L L A H · texte numérisé non relu

DE LA PRINCESSE DE HERAT PAR H ASS A D -O U L L A H

(Bibliothèque khédiviale du Caire.)

Shoudja-ed-Daoulah, son élève favori, l’imite. Le saltimbanque de Kapour est un Mongol, et, en 1043 (1682). Abderhamman-Ezzoufi, dans un livre d’astronomie,

dont le titre se traduit :

les Merveilles de la science, reproduit trait pour trait le dragon de Fô, dont il fait une constellation (page 263).

Enfin, nous ne pouvons douter de l’imitation des modèles venus d’Europe. Telle miniature a des architectures non pas inspirées, mais copiées d’après un tableau de l’école vénitienne, flamande ou hollandaise. Une peinture qu’il a été impossible de donner ici, tant la réduction lui aurait fait perdre de sa valeur, mêle, à une scène qui se déroule au Khorassan, les pignons aigus des maisons allemandes du xv” siècle, leurs auvents surplombant la rue, l’agencement des poutres de leurs faîtages et les girouettes de leurs toits. D’autres reproduisent les jardins en boulingrins et les pièces d’eau des palais de Marly ou de Ver-

PORTRAIT

d’ibrahim-khan-kably

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