PAR IBRAHIM-SA NI
Bibliothèque khédiviale du Caire.
sailles; d’autres enfin, les ordres composites et les marbres polychromes des édifices italiens de la Renaissance et jusqu’à des détails de costume que l’on retrouve chez les primitifs.
Tels sont les caractères principaux de l’école persane. Loin de moi, certes, est la prétention de les avoir arrêtés et définis. C’était une tâche énorme que d’essayer de les dégager, n’ayant pour m’aider en cela aucun appui et aucun guide. Sans doute, plus d’une erreur s’est glissée dans ce rapide aperçu. Il m’a fallu faire un choix dans l’œuvre de chaque peintre et de chaque école, choix qui, à notre sens esthétique, en résumât les points essentiels.
PORTRAIT
DU DERVICHE NOUR-ALl