La foudre de Louis XIV
*' I nunc, antiquas jacta, Vtsuntioy turres, . '* Kt tua nequicquam ceisre capita arduarupis ; ** Et Grseum et Dolam^ et salibus loca fceta Saiinas, etc. "
(Sant. op. Poet., p. 1 5.)
2. V. Édit. in-4" de 1674. — B. S.-P., t. II, p. 270-1. V. aussi l'édit. Gide/.
' Hollande et de toute TAllemagne, excepté les ducs * de Bavière et de Hanovre ('). "
" Que de remparts détruits I que de villes forcées ! '* Que de moissons de gloire en courant amassées !
Selon Boileau, Louis XIV moissonna les victoires
1. Mascaron, 1675, adresse une apostrophe semblable aux mêmes ennemis de la France. Il fait tenir ce discours à Turenne : " Peuples " que le Rhin sépare de nous, unissez-vous, sortez de vos forêts et de " vos neiges, pour venir inonder les doux climats de la France. Cercles " de l'Empire, unissez toutes vos forces; vous serez vaincus; et il ne vous " restera que de tristes et malheureux débris de vos armées, qui iront " annoncer à leur pays épuisé d'hommes et de soldats votre défaite et la " grandeur de mon roi ! " (Orais.fun. de Turenne.)