I. V. 188. — 2. L. III. — 3. V
ntre les lignes. D'Aubignac, dans ce long travail, criique nombre de récits tragiques, pris chez les anciens t les modernes. Malheureusement pour lui, et pour es lecteurs, le plus fameux de ces récits, celui de Théamène, n'était pas encore composé. Il termine par un lu deux bons conseils : '* que le poète, dit-il, cherche lui-même les exemples des mauvaises narrations; ' quil profite dans son cabinet des fautes d'autrui (')." ît j'ajoute : que le poète consulte la raison, et l'exemple les bons auteurs et des bonnes narrations. La voie îst plus courte, plus sûre ; c'est même la seule.
'* Que le trouble, toujours croissant do scène en scène, A son comble arrive se débrouille sans peine. L'esprit ne se sent point plus vivement frappe
'* Que, lorsqu'on un sujet d'intrigue enveloppé,
** D'un secret tout à coup la vérité connue
** Change tout, donne à tout une face imprévue.
Vauquelin de la Fresnaye avait dit, ** dans son * vieux style ", en parlant des trois parts (*) du poème Iramatique :
" La/riMw/i^r^ sera comme un court argument
" Qui raconte à demi le sujet brièvement,
*' Retient le reste à dire, afin que suspendue
" Soit rame de chacun par la chose attendue.
" La seconde sera comme un env'loppement,
" Un trouble fête, un brouil de l'entier argument,
" De sorte qu'on ne sait quelle en sera l'issue,
** Qui tout autre sera qu'on ne l'avait conçue.
** La dernière se fait comme un renversement,
*^ Qui le tout débrouillant fera voir clairement
** Que chacun est content par une fin heureuse,
" Plaisante d'autant plus qu'elle était dangereuse (3). "