‹ L'Art poétique de BoileauChapitre 142 sur 236 · I. Là, le vin et la joie,,, — 2. Dansant. — 3. L. il · texte numérisé non relu

I. Là, le vin et la joie,,, — 2. Dansant. — 3. L. il

poésie. Ils y introduisirent de grands chœurs de musique et des danses, ornées de divers tours, retours et figures, et la portèrent des temples sur les théâtres, sans rien perdre -de sa révérence, parce qu'ils étaient sacrés à Bacchus, et que la victime qui lui était immolée, était un bouc, en qualité de destructeur des vignes et son ennemi ; — d'où cet hymne fut nommé Tragédie, comme qui dirait : La chanson du bouc ; et ce qui en resta parmi les gens de la campagne, prit spécialement le nom de Comédie, c'est-à-dire chanson du village, comme on l'apprend fort clairement de plusieurs auteurs anciens et fort célèbres (') ".

Boileau parle-t-il exactement, quand il dit :

Du plus habile chantre un bouc était le prix ?

D'après La Mesnardière, certains auteurs " ont ** estimé que l'on donnait un bouc au poète, d'autant '• que les premiers jeux, qui ont été célébrés sous le ** nom de Tragédies, furent consacrés à Bacchus, ** ennemi de cet animal, à cause qu'il ronge les ** vignes (')". — Ce n'est pas l'opinion de la science moderne. Le prix du chanteur de ces hymnes précurseurs de la Tragédie, était un bœuf (^).

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