V. RJ.'.cx, et Maximes sur la Comédie, vers la fin
CHANT m.
** devant le Châtelet où est la Justice du Roi. Et ** emmi la ville, avait plusieurs autres jeux de divers ** Mystères, qui seraient trop longs à raconter. Et là ** venaient gens de toute part, criant : Noël ! et les ** autres pleuraient de joie. *' — On faisait de semblables ** représentations dans plusieurs autres villes du *• royaume.^En Tannée i486, le chapitre de TÉglisede '* Lyon ordonna soixante livres à ceux qui avaient joué ** le Mystère de la Passion de Jésus-Christ. ( Liv. •* xxviii des Actes Capitulaires, fol. 153.) De Rubis, ** dans son histoire de la même ville (Liv. m, ch. 53), ** fait mention d'un théâtre public dressé à Lyon en ** 1 540. Et là, dit-il, par Tespace de trois ou quatre ans, ** les jours de dimanches et les fêtes, après le dîner, '* furent représentées la plupart des histoires du Vieil ** et Nouveau Testament, avec la farce au bout, pour '* récréer les assistants. Le peuple nommait ce théâtre: ** Le Paradis.,,, '*
Sous François i®*", ** le Père des Lettres", ces exhibitions continuèrent avec la même vogue. Le roi les favorisait et même y assistait avec plaisir. Du Monteil, éditeur de Boileau ('), donne les titres de deux de ces pièces. Les voici :
lo '* S'ensuit le mystère de la Passion de Notre- •* Seigneur Jésus-Christ. Nouvellement revu et ** corrigé, outre les précédentes impressions. Avec les ** additions faites par très éloquent et très scientifique •* Maître Jehan Michel. Lequel mystère fut joué à ** Angers moult triomphamment. Et dernièrement, à ** Paris. — Avec le nombre des personnages qui sont *' à la fin du dit livre. Et sont en nombre cxli, 1541,
m-4. " 2° l-e mystère de ; Actes des Apôtre, œuvre commen-