I. La d/f, des beaux esftrits, p
** mais ce n'est point cela ; c'est lui-même qui est con- * duit. Et par qui ? Devinez-le. Un homme a-t-il le ** front d'écrire en français et le savoir si peu? Conduit " au passif se peut-il mettre absolument ?
** Je serais d'avis qu'on n'entende plus retentir sur le ** théâtre de l'opéra, pour toute symphonie, que ces ** agréables accents: Cet homme pieux^ qui conduit ** aborde, des bords phrygiens, les champs de Lavinie, ** aborde des bords les cliamps. Il n'y a rien qui puisse ** égaler une si douce composition ('). "
Si la traduction de Boileau n'est pas parfaite, elle vaut bien celle de Segrais, dont elle reproduit deux rimes :
'* Je chante les combats et passe aux champs de Mars, (')
" En faveur du Troyen qui par mille hasards,
" Généreux fugitif, aborda VAusonie
" Et vainqueur éleva les murs de Lavinie (3). "
Vauquelin, pour l'exactitude de la traduction, est remarquable ; on lui donnerait même volontiers la