‹ L'Art poétique de BoileauChapitre 214 sur 236 · I. La d/f, des beaux esftrits, p · texte numérisé non relu

I. La d/f, des beaux esftrits, p

** mais ce n'est point cela ; c'est lui-même qui est con- * duit. Et par qui ? Devinez-le. Un homme a-t-il le ** front d'écrire en français et le savoir si peu? Conduit " au passif se peut-il mettre absolument ?

** Je serais d'avis qu'on n'entende plus retentir sur le ** théâtre de l'opéra, pour toute symphonie, que ces ** agréables accents: Cet homme pieux^ qui conduit ** aborde, des bords phrygiens, les champs de Lavinie, ** aborde des bords les cliamps. Il n'y a rien qui puisse ** égaler une si douce composition ('). "

Si la traduction de Boileau n'est pas parfaite, elle vaut bien celle de Segrais, dont elle reproduit deux rimes :

'* Je chante les combats et passe aux champs de Mars, (')

" En faveur du Troyen qui par mille hasards,

" Généreux fugitif, aborda VAusonie

" Et vainqueur éleva les murs de Lavinie (3). "

Vauquelin, pour l'exactitude de la traduction, est remarquable ; on lui donnerait même volontiers la

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