‹ L'Art poétique de BoileauChapitre 227 sur 236 · I. Ibid.y p. 360. — 2. Tr. de fÉn. préf., p · texte numérisé non relu

I. Ibid.y p. 360. — 2. Tr. de fÉn. préf., p

CHANT m.

*' dit? — Oui, Monsieur, répondit-il; et je soutiens ** que, si un homme employait plusieurs années de sa " vie à apprendre le grec, uniquement pour entendre ** Homère, il serait bien payé de son temps et de ses '* peines par la seule lecture de ce poète ('). "

On comprend alors lardeur déployée par Despréaux contre les adversaires du patriarche des poètes ; on excuse sa fureur pendant la fameuse séance où Perrault lut son poème anti-homérique du Siècle de Louis le Grand, Boileau s'agitait, trépignait et protestait par son attitude; il s'impatientait de voir (dît le Bolaeand) TAcadémie '* souffrir qu'on traitât Homère comme un ** carabin (')." Aussi, à son tour, il traita ses confrères de •* Hurons '' et de **Topinamboux (3) '\ et l'Académie entière de '* Topinamboue ". Enfin, en célébrant la paix conclue avec Perrault, il prit comme un beau titre de gloire Tépithète d' ** homérique", à l'imitation des généraux de Rome, qui s'attribuaient les noms des provinces conquises ou sauvées :

*' Perrault Tanti-pindarique " Et Despréaux Xhomkrique " Consentent de s'embrasser. "

En un mot, comme l'a écrit Monchesnay, '* Homère " fut la belle passion de M. Despréaux. "

" C'est avoir profité que de savoir s*y plaire (^).

Quintilien disait cela de Cicéron, Brossette en fait la

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