‹ L'Art poétique de BoileauChapitre 41 sur 236 · I. Liv. V. — 2. Liv. II · texte numérisé non relu

I. Liv. V. — 2. Liv. II

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" Temps de qui le futur réparera les pertes, *' Par tant d'afflictions et de peines souffertes ; " Et le présent est tel, que c'est Tindicatif " D'un amour qui s'en va jusqu'à l'infinitif ('). "

Je taxe de haute et excessive indulgence le Philanthe et TEudoxe du P. Bouhours, qui déclarent avoir lu ce poème *' avec tant de plaisir". — ** Aussi bien, dit ** Philanthe, est-il au-dessus des règles, et d'une espèce *' particulière, qui ne laisse pas d*avoir son prix.

— **. C'est assurément une pièce originale, répartit ** Eudoxe; et je trouve bon^ pour Tamour de vous, que ** les yeux de la pécheresse pénitente soient des ** chandelles fondues ;q^^, de moulins à vent, ils devien- * * neni des moulins à eau, etc. (') "

Si le P. Bouhours a connu cette œuvre bizarre, elle a dû passer sous les yeux de Boileau. Aurait-il par hasard jugé, lui aussi, que c'était '*une pièce originale"? Cependant, même le P. Bouhours estime que parfois lespritjdans ce poème, dépasse les bornes; par exemple quand l'auteur définit ainsi " la voûte de la Sainte- " Baume, qui est fort humide et qui dégoutte conti- *' nuellement :

" Alambic lambrissé sans diminution,

" Lambris alambiqué sans interruption (3). "

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