‹ L'Art poétique de BoileauChapitre 87 sur 236 · I. Rec, des p,fr.^ t, V · texte numérisé non relu

I. Rec, des p,fr.^ t, V

tl «f

grand Condé, qui le fit en chemin, lorsqu'il fut conduit au Havre par le comte d*Harcourt:

" Cet homme gros et court, " Si fameux dans THlstoire, " Ce grand comte d'Harcourt *' Tout couronné de gloire, " Qui secourut Cazal, et qui reprit Turin, " Est devenu, est devenu, *' Recors de Jules Mazarin.

Voici l'autre Vaudeville ; il fut fait sur la levée du siège de Lérida, où le même grand Prince commandait. C'est sur ce siège que Voiture plaisante, après le Prince qui avait dit. — Que son dada demeura couzt à Lérida:

" Ils sont revenus nos guerriers " Le front peu chargés de lauriers ;

" La couronne en est trop chère, '* Laire la, laire lan laire, laire la,

" A Lérida.

'* La Victoire a demandé : " Est-ce le Prince de Condé?

" Je le prenais pour son père, . *' Laire la, laire lan laire, laire la, " A Lérida (»). "

C'est dans ce genre de Chants à coulisse, ou à tiroir, que rentre une œuvre fameuse, contemporaine de XArt Poéliquey la Chanson de Monsieur de la Palisse (*), par La Monnoye. On comprendra pourquoi et comment l'on peut allonger sans fin des couplets tels que ceux-ci :

Page 1