Édit, de 1742. p
2. Le nom de La Palisse n'est point celui que l'auteur avait donné à son Vaudeville. Il Tavait intitulé : Le fameux La Galisse, V. Poés, de Af. de la Monn, etc. p., 91-102.
*' Ses valets étaient soigneux " De le servir d'andouillettes, ^^ £t n'oubliaient pas les œufs, " Surtout dans les omelettes....
*^ Il brillait comme un Soleil ; " Sa chevelure était blonde.
" Il n'eût pas eu son pareil " S'il eût été seul au monde....
'^ Il se plaisait en bateau,
" Et soit en paix, soit en guerre,
" Il allait toujours par eau,
** A moins qu'il n'allât par terre....
** Regretté de ses soldats, ** Il mourut digne d'envie; " Et le jour de son trépas, " Fut le dernier de sa vie. "
J'en laisse, et non des pires; le Vaudeville complet ne compte pas moins de cinquante quatrains.
'* Agréable Indiscret qui conduit par le chant,
** Passe de bouche en bouche et s'accroît en marchant.
Desmarets et Pradon se taisent sur la construction de ce distique. Un de leurs successeurs en critique, s'il est permis de donner ce titre à Sainte-Beuve, a relevé dans ces vers une sorte d'incohérence. " Qu est- '* ce, je le demande, qu'un indiscret qui passe de bouche ** en bouche et s accroît en marchant (')? " En effet cette définition a tout Tair d'une énigme.
Vauquelin avait dit:
" La chanson....
" Marche parmi le peuple, aux danses, aux festins... (^) "
Tallemant des Réaux nous apprend que de son temps le Vaudeville ** marchait " et courait. Il cite un cou-