Voyez Quintilien, livre X, ch. i
5. On sait aujourd'hui que ce n't st pas tout à fait ainsi que se sont passées les choses. Mais, sans vouloir à ce propos rectifier les erreurs de Boileau, ce qui demeure pourtant de ses vers, et ce qui reste vrai, c'est que les Mystères sont nés, ont grandi chez nous dans l'ombre du sanctuaire, et que pendant longtemps, en Angleterre et en Allemagne, en Espagne et en Italie, comme en France, « Dieu, la Vierge et les saints » en ont fait la matière a peu près unique.