‹ L'art profane à l'église (volume 2)Chapitre 114 sur 183 · MANCHE · texte numérisé non relu

MANCHE

Fig’. 359.

(( qu’il tient adenté, dit M. Dubosq, sur ses genoux » ; là, une maîtresse d’école inflige la meme punition à une fillette dont les saillies géminées sont des plus potelées; pkis loin, un monsieur et une dame « se disent des mots d’amour » ; un peu partout, des figures burlesques, piquées de quelques obscénités. Plusieurs de ces représentations ont été mutilées par les Calvinistes en 1562.

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