Deux hommes semblent jouer au « pet-en-gueule » ^, qui
1. I/auteur anonyme de la Vie du Cnrdinnl Dubois, an sujet de ce jeu, raconte un incident comique, ejue nous citons sous toutes réserves : « L’Abbé fournit au Prince, malgré lui, peu de temps après, une semblable occasion de rire. Car S. A. U. ayant vu ses pages jouer à un jeu d’enfant que l’on nomme pel-en-cfueule, voulut s’en amuser lui-même. L’Abbé fut chargé, selon sa coutume, de préparer celte •)rgie et d’amener des femmes disposées par état à se prêter aux fantaisies les plus bizarres. Il ne prévit jias ({ue le Prince ne voudrait être que spectateur, et n’im ita avec lui ({u’un page et deux femmes. Après les compliments d’usage, le Duc d’Orléans proposa le jeu dont il voulait voir la répétition, et ordonna à l'Abbé et au page de jouer k pel-en-gueule avec les deux autres convives ([iii, pour rendre la lête complète, n’avaient gardé aucun vêtement. L’Abbé refusa pendant longtemps de se prêter à ce caprice ; mais le maître insista et l’Abbé prit place dans ce lubrique quatuor, que le pinceau de CUnchtell a reproduit tant de fois. Ses reins