notre Ohslétrifiue dans les hemix-nrls
t. La seconde joie est d’accoucher sans douleur :
i.’art puofane. — I.
i/aHT PROFAM-: A l’ÉOLISIO
Sitôt qu’eut parlé Gabriel,
La Vierge conçut l’Eternel, Par une divine merveille.
L’Archange ainsi le lui prédit, Et de là peut-être a-t-on dit :
Faire des enfans par l’oreille.
Ainsi s’exprime l’ingénue Agnès en présence du Seigneur de la Souche.
Une verrière, dont le sujet est analogue à celui que nous venons de décrire, existe au Musée de Glunv.
Abbaye de LongchampE
Gaucle, quia Deo plena Peperisti, sine pœna,
Gum pudoris lilio;
Ave Maria !
1. Ce monastère fut fondé en 1260 par la pieuse Isabelle, sœur de saint Louis dont la sépulture produisit, comme toujours, des miracles qui, aidés de belles fêtes en musique, attiraient, chaque année, durant la semaine sainte, une foule con* sidérable. Il était de mode et de bon ton d'assister aux Ténèbres de l’Abbaye, y Hippique de nos jours. En 1727, raconte Laffitte, une chanteuse de l’Opéra, Mlle Le Maure, s’y retira et tout Paris courut l’entendre chanter les offices du Vendredi saint; la vogue continua pendant plusieurs années avec d’autres cantatrices de théâtre, Mlle Fel, par exemple. « On tomba dans l’exagération, et les Ténèbres de Lonchamp étant devenus un véritable spectacle, l’archevêque de Paris fit fermer la chapelle ».
Ainsi le pieux usage des concerts spirituels produisit de vrais pèlerinages mondains, et peu à peu la promenade de Longchamp, le vendredi saint, devint une brillante exposition printanière de modes féminines.
Au xviiie siècle, cette abbaye était, tout à la fois, un couvent cloîtré de l’Ordre de Saint-François, une maison de retraite ouverte aux vieilles repenties comme aux jeunes pécheresses, enfin « un pensionnat discret pour les témoignages vivants d’unions passagères ou coupables ». Parmi les dames pensionnaires, en février 1768, nous relevons le nom de Mlle Le Chat de La Chevalerie, dix-huit ans, créole, atteinte de « vapeurs hystériques ». Pour en prévenir les accès, elle prend des bains de lait et couche toutes les nuits avec la demoiselle Aber, « qui a soin de la réveiller, quand elle s'aperçoit qu’elle fait des rêves affligeants ». Au début, la règle obligeait les religieuses à coucher au dortoir ; de son lit, l’abbesse devait voir tous les autres^ lits (( sans aucun obstacle ». Plus tard, chaque religieuse eut sa chambre. Cf. I\oles secrètes sur V Abhnïe de Lonqchamp, en /75<9, et G. Duchesne, llist. de l Abbaye royale de Longchamp, de 1255 à 1789 (1906).
Autre pensionnaire : Mlle Daugon, nièce de ce Printems qui, de soldat, devint peu à peu un charlatan célèbre, opérant des cures comme notre zouave Jacob. C est du même Printems dont il est question dans les Mémoires secrets, au sujet d une grossesse de la Reine :
18 décembre 1778. — En attendant que la reine accouche, on s'entretient de son accoucheur Vermont, qu’on est toujours fâché de voir chargé de cet emploi.
On assure que S. M., pour s’amuser, a envoyé chez un charlatan, nommé Printems, qui, par les urines, prétend reconnoître si une femme grosse aura un garçon ou une fdle. On lui a caché
SEINE
Saint-Louis des Invalides. — Au fond de la cour d’honneur de 1 Ilotel des Invalides, s’ouvre le portail de l’ég'lise consacrée sous 1 invocation de saint Louis. Au-dessus de ce chef-d’œuvre, d’ordre composite, le fronton est occupé, d’un côté de l’horloge, par le
Fig;. 83.
Temps, et, de l’autre, par une femme entourée d’angelots et montrant sa poitrine nue (fig. 83).
Au sanctuaire du Dôme, parmi les figures allégoriques, la Charité avec ses riches mamelles, toujours pleines d un lait généreux.
quelle était la personne qui le consultait. Après son examen, il a répondu que ce seroit un male ; alors on lui a déclaré qu’il auroit le Gordon Noir s'il avoit pronostiqué juste.
Cet ordre était de circonstance pour un accouchement.
Mais revenons à nos pensionnaires et continuons la présentation. Voici Mlle I iè<^c dix-neuf ans, fille d un apothicaire, qui, pendant dix-huit mois, autorisa un jeune peintre, Descan, a installer son atelier dans sa cellule.
Cet e.mule de hilippo Lippi peignit tous les jolis minois du couvent et tourna la tete a bon nombre de ces recluses pour rire.
Terminons par une pécheresse de marque, la reine Margot, à laciuelle Henri IV apres son divorce, ht don du château de Madrid et qui venait à l’abbaye de Lonchamp, voisine, demander l’absolution de ses coups de canif au contrat conjuo-a'i « Ah ! s’eerie 1 auteur d’f/n coin de Paris, elle dut faire subir à son aumùinersatt ^ inccnt de I aul, de bien cruelles épreuves. On possède de lui une lettre virulente ou, pour soulager son cœur, il flétrit avec indignation la dépravation des habitants
dupe. A -
l’art profane a l’église
Saint-Louis en l’Ile. — La porte de cette église
Fig. 84. — Fac-similé d'un iv^oire sculpté, d’une époque reculée.
Reproduite par Rigollot, dans son Ilist. des Arts du dessin'^.
Paris, que vers 1737,
rue St-Louisen-l’Ile, 21, est agrémentée d’un fronton où deux amours païens, en costume de l'emploi, tiennent une guirlande de feuillage, dans le goût du XVI siècle.
Madelonnettes L
Sainte-Marguerite. — Derrière l'autel, les débris du tombeau d’Antoine Favet,dont l'efTigie a disparu. Il ne reste que la table de marbre noir sur laquelle la statue du personnage était couchée et qui est supportée par quatre anges de marbre blanc, agenouillés.
M. deGuilhermv raconte, dans son Itinéraire archéologique de
ce monument fut enterré dans le sol du chœur, à cause de la nudité des anges »
1. Situées rue des Fontaines; elles servaient d'asile aux prostituées repentantes. Les plus ferventes étaient admises à prononcer leurs vœux; celles dont la vocation était moins assurée restaient dans la maison sous le nom de sœurs de Sainte-Marthe . les autres repenties vivaient chrétiennement au dehors. Anne d’Autriche, une quasi Madeleine couronnée, assista à la première messe célébrée dans l’église de cette communauté, le 22 mars 1648.
De maison de refuge, le couvent des Madelonnettes devint une maison de correction, où les mères faisaient enfermer leurs filles qui se conduisaient mal. A partir de 98, le couvent servit de prison, puis il fut démoli en 18GG, lors du percement de la
rue Turbigo.
2. Que peut contenir le verre de l’apôtre ? Du sang de 1 hemorroisse
3. Le Journnl de Barbier, i\ la date de juin 1723, rapporte un miracle qui se serait passé dans cette église, la guérison d’une métrorragie prolongée : « Dans le faubourg Saint-Antoine, paroisse de Sainte-Marguerite, il y a la femme d’un ébéniste, âgee de quaranque-cinq ans, laquelle étoit paralytique, ne pouvant même marcher dans sa chambre. Elle étoit incommodée depuis longtemps et elle avoit, par-dessus le
ché une perte de sang qui lui duroit depuis sept ans. Cette femme a\oit la foi a l’Evangile et une véritable, comme on va voir. Elle avoit envie depuis longtemps de SC faire porter dans la rue, le jour de la grande Fête-Dieu, et de se prosterner devant le Saint-Sacrement pour lui demander sa guérison ; elle avoit communique son des-
SEINE
Sainte-Marie des Batignolles. — Une mesquine toile de Jean Courbe, dont personne ne conteste Tinfériorité, montre les Ames sauvées du purgatoire^ sous 1 aspect d hommes et de femmes en costume de réprouvés, qui mijotent à petit feu dans leur jus, attendant l’heure de la délivrance. Reg'ardons et passons.
Sainte-Marie l’Égyptienne. — Cette églisette, démolie en 1792, a donné son nom à la rue de la Jussienne, par corruption. Un vitrail rappelait encore la façon dont Marie TEgyptienne paya le prix de son passage pour se rendre à Jérusalem. Elle répondit aux mariniers qui réclamaient leur dû: Non habeOy fratres^ aliud naulum, sed pro naulo corpus haheatis meiim... Sicque sumpserunt me et corpus meum nanti gratia habuerunt.
sein à son confesseur. Le prêtre, qui n’avoit pas tant de foi qu'elle, l’en avoit détournée. Enfin, sans rien dire davantag^e, elle s’est fait descendre à la porte, et lorsque le dais a été près d’elle, elle s’est jetée par terre, elle s’est traînée de force sur ses mains jusque sous le dais, en disant tout haut les paroles du paralytique de l’Evangile : « Seigneur, tu peux me guérir si tu le veux ». Gela a causé de l’émotion ; on lui avoit même un peu déchiré ses habits pour la retenir, croyant que c’étoit une femme folle, mais elle s’est relevée sur-le-champ, et à la vue de tout le monde, elle a suivi la procession et conduit le Saint-Sacrement à l’église comme les autres. » C’est le pendant de « l’hémorroïsse » dont les bourrelets, fluants depuis douze ans, disparurent dès qu’elle eut touché la tunique de .lésus à Génésareth (fig. 84). Ici, le flux de sang a changé de source, sinon de région.
Pour ce miracle du faubourg Saint-Antoine, l’autorité ecclésiastique dressa un procès-verbal de la guérison miraculeuse, et le plus curieux, c’est que, parmi les témoins, ligure Voltaire, amusé d’ailleurs et sceptique, ainsi qu’on peut le voir par sa lettre du 20 août 1725 à la présidente de Bernières : « Au reste, ne croyez pas que je me borne à faire jouer des tragédies ou des comédies. Je sers Dieu et le diable assez passablement. J’ai dans le monde un petit vernis de dévotion que le miracle du faubourg Saint-Antoine m’a donné. La femme au miracle est venue ce matin dans ma chambre. Le cardinal de Noaillcs a fait un beau mandement à l’occasion du miracle, et, pour comble d’honneur ou de ridicule, je suis cité dans ce mandement. On m’a invité en cérémonie à assister au Te Deum qui sera chanté à Notre-Dame en actions de grâce de la guérison de madame La Fosse. M. l’abbé Couet, grand vicaire de Son Eminence, m’a envoyé aujourd’hui le mandement. Je lui ai envoyé une Marianne avec ces petits vers ci :
Vous m’envoyez un mandement,
Recevez une tragédie.
Afin que mutuellement
Nous nous donnions la comédie. »
Mais, nous nous demandons comment les apôtres et les « témoins » ont constaté la guérison de ces cas spéciaux : est-ce après examen de visu ou de tactu ? Parbleu ! S’il se fût agi du défiant saint Thomas, il n’eût pas hésité à fourrer le doigt dans la plaie ; mais Jésus? mais Voltaire? Cruelle énigme ! N’est-il pas plus logique de penser qu’il s’est produit dans ces deux cas similaires ce qui se voit chaque jour, sans intervention divine ni médicale, un arrêt momentané ou définitif du flux hémorrhoïdaire ou utérin ?
f/art profank a
L laW.lSK
Sur le vitrail qui fut enlevé en 1660, par ordre de la police, à la demande du curé de Saint- Eustache, on voyait un seul batelier^ devant qui la future sainte se tenait troussée jusqu’aux genoux et, en bas, cette inscription :
COMMENT LA SAINTE OFFRIT SON BEAU CORPS AU BATELIER POUR PAYER SON PASSAGE. C’est la répétition du vitrail et de la légende de Saint- Germain l’Auxerrois.
D’après M. de Rochegude, « les jeunes filles qui craignaient d’être enceintes venaient y prier. >>
Marie-Madeleine. — Extérieur.
Le Temple de la Gloire, imaginé par Napoléon^ transformé sous la Restauration en église, offre à ^ notre admiration le magnifique fronton de Le Maire (fig. 8o).
C’est le Jugement dernier, sous une forme modernisée. A la droite du Christ se tiennent les élus, protégés par VAiige des Miséricordes; VInnocence., soutenue par la Foi et V Espérance., devant la Charité la poitrine découverte — son emblème. A la gauche du Rédempteur, les pécheurs précipités dans les ténèbres éternelles par V Ange des Vengeances ; en tête, Marie- Madeleine, agenouillée et toujours larmoyante, le torse nu.
Une centaine d’anges ou de gracieux cupidons ornent la frise, parée de guirlandes fleuries. Ne
sont-ils pas de circonstance sur un édifice consacré à la pécheresse de Magdala ?
Sous les colonnades latérales, de pauvres statues sans expression de sainte Agnès, par Duseigneur, et de sainte Agathe, de Dantan jeune, sévèrement drapées, ne rappellent en rien le genre de leur
Fig-. 86. — Non Occides.
martyre et pourraient servir de passe-partout à la représentation de n’importe quelle nimbée : conceptions précieuses d’ailleurs pour l’art industriel.
Les magnifiques portes de bronze, malheureusement inachevées, ciselées par Triqueti (1841), ont quatre fois la surface des fameuses portes du baptistère de Florence et deux fois celle de la porte de Saint-Pierre de Rome. Les sculptures figurent les dix commandements de Dieu, par l’interprétation de divers sujets de l’Ecriture. L’imposte contient les deux premiers commandements : (Tu n’auras pas d’autre Dieu devant moi. — Tu ne prendras pas en vain le nom du Seigneur, ton Dieu.)
Le Ytinltiil g’auclie nous olfrc, de Innit en bas, les lal^leaux sui vanls :
Troisième commandement : (Souviens-toi de sanctifier le jour du sabbat.) Une femme et un homme, absolument nus, observent le repos du septième jour, étendus cote à cote sur le sol.
Quatrième commandement ! Qlonore ton père et ta mère pour cjue tu vives long’temps sur la terre.) îsoé maudit Gbam c|ui a re-
Fig. 87. — D’après la photographie de M. E. Alget
g’ardé ce que la Genèse appelle « la honte de son père », laquelle « honte » est d'ailleurs invisible sur ce tableau de bronze.
Ginquième commandement : (^lu ne tueras pas.) Deux femmes nues, la mère et l’épouse, celle-ci serrant deux enfants sur son sein, sont agenouillées auprès du cadavre d’Abel (fig. 86).
seim:
Sixième commandement l (lu ne commettras point dadultèie. \oii nisocluibcris Nathan dénonce le crime de David et deBethsabée, assis run près de l autre, le torse nu, et montre le châtiment . le cadavre de leur enfant. {Dixit <iuicjn IVütJiRii ad Dâvid . tu es illc vir qui fecisti hstnc rein.^ Un second tableau forme 1 arrière-plan de la composition et interprète le début du discours de Nathan : (11 y avait deux hommes dans une ville, dont Tun était riche et dont 1 autre était pauvre, etc.) On y voit une pauvresse, le buste dévêtu, portant son rejeton sur une épaule à la façon des Egyptiennes (fig. 87).
Vantail de droite. Septième commandement : (Tu ne déroberas point.) A Tavant-scène sont agenouillés un homme et une femme dépourvus de tout vêtement. C’est la légende d’Acham, lapidé « parce quTl a dérobé quelque chose de l’anathème.
Huitième commandement : (Tu ne porteras point de faux témoignage contre ton prochain.) Incident de Suzanne faussement accusée par les vieillards libidineux. Tous les personnages de ce tableau sont chastement vêtus.
Neuvième commandement : (Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain.) Texte à ressorts élastiques qui autorisait l’artiste à faire jaillir de son ciseau une page à la Fragonard, mais il s’y est refusé et s’est contenté de coucher dans le même lit un couple illégitime, fort pudiquement drapé. 11 s’agit d’Abimélech, qui a enlevé Sarah, la croyant sœur et non épouse d’ Abraham b
Dixième commandement : (Tu ne désireras ni son champ, ni sa maison, ni rien qui lui appartienne.) Au premier plan, Naboth nu se tord dans les convulsions de l’agonie.
Jézabel, d'après le conseil d’Achab, pour posséder son champ, a fait condamner Naboth à être lapidé, sur la déposition de faux témoins. Les chiens se repaissent des chairs pantelantes du cadavre ; ils s’apprêtent ensuite à poursuivre et à « lécher le sang » delà mère d’Athalie, « que des chiens dévorants se disputaient entre eux ».
Au second plan, scène épisodique de remplissage : une mère, accroupie sur le sol, tient deux enfants dans son giron et laisse voir sa mamelle droite.
Intérieur. — Du portail, passons au maître autel. « Ce sont, dit
1. Au lieu de punir Abraham, l’éternel Père coupe-toujours inflif^ea à l’épouse et aux servantes pour tout faire d’Abimelec un châtiment vaginal : il leur sutura l’empire du milieu, <( occlusit vulvas », dit la Genèse XX.
i/aht prokanh a i/éo i.isi:
l’ahhé Pochon, des ‘ruirlaudes de fleurs et de fruits se nouant à des têtes de béliers », comme sur la labié antique des sacrilices. Mais, d’après cet auteur, la foi chrétienne n'a pas lieu de s’olfenser d’une
telle décoration: en restant dans la note de l’édilice païen, le ciseau de l’artiste a traduit, k la fois, et un symbole et cette pensée vraie, qu’exalte, aux jours des solennités eucharistiques, en langage du paganisme, le chant liturgique de l’Eglise :
Novum Pasca, Novæ Lecjis Phase Velus terminât. »
L’autel est couronné en guise de rétable, et décoré d’un groupe, en marbre, de grandes proportions, qui représente, non V Assomption^ mais le Ravissement de sainte Marie Madeleine^ au moment où, dans une extase divine, la pénitente se croyait enlevée par les ang-es, du haut du mont Pilon. Contrairement k son accoutrement
traditionnel, consistant en une riche toison d’or, elle est entièrement drapée, ainsi que les trois séraphins qui l’enlèvent.
A la voûte hémisphérique de l’abside se développe V Histoire du Christianisme, depuis l’infâme Constantin. On y reconnaît avec étonnement Frédéric Barberousse excommunié par Alexandre III ; le tragediànte Napoléon, peu tendre pour Pie VII qu’il traita de comediànte ; Henri IV, le renégat vert galant, et jusqu’au Juif errant! Dans cette vaste machine qui remplaça V Assomption de la sainte, que Paul Delaroche voulait peindre, la blonde Madeleine* apparaît d’abord, pieusement agenouillée k la droite du Christ; puis on la voit portée sur un nuage au-dessous duquel trois anges élèvent un cartel, avec cette inscription : dilexit mvltvm (Elle a beaucoup aimé). Madeleine est revêtue des belles draperies des élus.
Tympcan de la troisième chapelle, côté droit : Sainte Marie Madeleine, visitée par les anges, tableau d’Abel de Pujol. La sœur de Lazare, représentée presque nue, est k demi couchée au lond de sa thébaïde de la Sainte-Baume.
Terminons par une peinture, 1 Annonciation , dans une église gothique, qui provenait de la Madeleine et ligura k 1 Exposition des Primitifs français, en 1904 : Sabaoth envoie vers l’oreille de la Vierge, k genoux, un rayon qui contient un fœtus. L érudit D' Bou-