Cf. Le Trésor de V Abbaye roy. de SC-Denis, 173G
2. Reproduit par Dulaure, dans son Hist. de Paris. <i Les bas-reliefs, dit cet auteur, représentent tous les objets nécessaires aux fêtes de Bacchus Céphalen. »
occupé par une vasque, en pierre de liais, de grandes dimensions, datant de la lin du xiii' siècle et qui primitivement servait de lavabo
aux moines de l’Abbaye de Saint-Denis ; c’est tout ce qui reste de ce monastère. Le pourtour de la vasque est orné de vingt-huit mascarons (fig. 147-161) représentant des divinités païennes, entremêlées aux images des éléments et à celles des vices : ivpiter, ivno,
HERCULES^ SILVANVS, FAVAVS, DIAXA, XEPTVNVS, GERES, RACVS, PAX, VEXVS, PARIS, TIIETIS, EBRiETAS, etc. La figure d’Aplirodite — proh pudor ! — est seule mutilée, et cependant la vasque avait été composée et exécutée par un moine de Saint-Denis ; mais combien d’iconoclastes sont plus papalins que le pape ! Le nom de la RACCFiAXTE couroniiée de lierre a aussi été effacé L
Sceaux. — Le Baptême du Christ, dû au ciseau de Tuby, sert
1. Loiifitcmps, les clefs en argent de Saint-Denis étaient appliquées sur le visai;e de ceux ({ni étaient mordus j)ar des chiens enrai^és. Ce j)remier Institut antirabicpie o|)érait autant de cures ({ne le nôtre, {xnir la bonne raison ({ne la mortalité des rabi({ues, vaccinés on non, n’a {>as sensiblement varié :
Ils ne mouraient {)as tous, niais tous étaient mordus.
de rétable au maître-autel de Téglise paroissiale. Ce groupe en marbre décorait la chapelle du château du duc du Maine. Jésus et le précurseur, tous deux convenablement drapés, sont placés sur
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