‹ L'art profane à l'église (volume 2)Chapitre 73 sur 183 · GERS · texte numérisé non relu

GERS

(le riioinme. Celte iin;ig-e allégorique correspond, dans nos temples chétiens, à celle iV Aristote chevauché par Lampsaque . Ln autre phallus, gravé sur le Pont du Gard, est si détérioré qu on le prend pour un lièvre couru par des chiens. Ces emblèmes sacrés incitaient à la repopulation, au Crescite et multiplicamini. Ils servaient d enseignement populaire, comme ceux de nos cathédrales, et 1 on ne voyait aucun dérèglement dans ces dessins emblématiques. En France, ils étaient très nombreux dans le midi, et, encore de nos jours, on retrouve son image vivante dans le geste, que 1 on pourrait qualifier de « gesticule familier aux Marseillais C

CuNAULï. — Sous le tailloir d'un des nombreux chapiteaux sculptés, une néréide otfre à un batelier, dans sa barque, l’un des poissons qu’elle tient.

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