‹ L'art profane à l'église (volume 2)Chapitre 86 sur 183 · XXXIV. — HÉRAULT · texte numérisé non relu

XXXIV. — HÉRAULT

Réziers. U Couvent de la Merci. — A l’époque de la Renaissance, les montants des fenêtres de ce couvent revêtirent la forme de cariatides, à peu près nues (fig. 322,323). Il en est de même pour l’Hôtel Laborde, à Toulouse, et pour la Maison des nourrices, à Narbonne.

2^ Saint-Aphrodise ^

1. Les jeunes filles de la Haute-Vienne qui désirent un époux de choix invoquent, à l’église de ce pays, saint Eutrope. Après une procession, elles attachent à une croix ad hoc la jarretière de laine qu’elles portent à la jambe gauche. Cette croix est toujours couverte de ces ex-voto. Ce n’est pas dans ce département que les jeunes filles imiteront celles de la Lorraine, pour qui le noir était la couleur de la robe de noce.

2. Ce nom du patron de la ville, qui arriva à Béziers monté sur un chameau, pourrait bien avoir une origine païenne. Ne rappelle-t-il pas celui de la déesse de l’Amour ? Et la monture en vénération, qui fut conservée jusqu’à la Uôvolution

L ’ A U T IMl O F A N E A L ’ É G L 1 S E

Pezenas. Pénitents noirs ^

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