V. nos Anec. hisl. et relig. sur les seins (lig
ALLEMÀGNÉ — ALSACE-LORRAINE
D'autres artistes ont été plus loin en matérialisant des scènes analog'ues. Mais ce personnage impétueux qui, comme le couple des diablotins de Cousin % évoque à l’esprit léger l’encouragement
d’Arrie à son époux : Pæie non dolet, n’est-il pas le démon, au geste non moins pétulant, de la cathédrale de Strasbourg ?
Quoi qu’il en soit, il n’a certes rien de commun avec Mme du Plessis, sœur du cardinal de Richelieu, c[ui croyait avoir en verre « ce qu’il faut pour s’asseoir » et demeurait debout crainte de se casser, ni avec le péripatéticien Métroclès, lequel se croyait déshonoré parce qu’un lapsus recti, lui avait échappé en présence de ses disciples. Vous savez comment le stoï- ,
cien Lrates « lui osta ce scrupule », a laide d ar-
^ , Fig. 41.
guments ad honiineni : « se mettant à peter à l’en-
vuy avecques luy », dit Montaigne^.
Fig. 4Ü.
Ratisbonne. Cathédrale. — Un archéologue allemand, M. Rolle, a vu un moine embrassant une religieuse dans une sculpture de la Visitation^ où Marie et Elisabeth se congratulent de leur passage à l’état sphéroïdal.
2® Saint-Jacques [Schottenkirche) . — « Elle a au portail Nord des sculptures singulières » , assure Bædeker ; la néréide de la figure 40 est sans doute l’une de ces singularités artistiques.
Rosiieim. — L entablement d’un pilier de cette église est agrémenté d’un obscenum de petite dimension, mais de grande licence.
SciiLEswiG. Cathédrale. — Au maître-autel est représentée une Eve (tig. 41), statue en bois de Hans Bruggemann (1520). Pour
2. Cf. PiBURB Pic, Pilules apérilives à l'extrait de Montaigne.