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tient son bréviaire ouvert, d’une de la religieuse (tig. 47)^ ».
Cette idylle profano-sacrée est un reflet des mœurs monacales d'antan et en même temps la mise en pratique du précepte évangélique : Aimez-vous les
uns les autres. Mais il est probable que cette représentation a disparu : les œuvres d’art des
main, et passe l’autre sous la jupe
édifices religieux, depuis la
1. A a t-il heu de se scandaliser de la présence de telles images au sein môme du sanctuaire, si l’on songe à celles que les missels et autres livres de piété exposaient sous les yeux des üdéles ? Nous avons donné un avant-goût de c^ette iconogTaphie epicee dans nos Seins à l’église; nous n’ajouterons à ces spécimens
1 usage de Charles V (Bibl. nat. Mss français, 16G) (tig. 47 his — 47
quinque]
li ART PROFAN Fi A L KfUilSF
Fig-. 47 quarte. — P. i.xiit. « ... Signifie que par ivresse personne est appareillé à tout vice, et la foule de damnation lui est due et à son père et à ceux qui ne les ont corrigés à qui ils appartiennent. »
Fig. 47 qiiinque. — P. xia. « Un des fils d’Israël surpris dans le tabernacle avec une mauvaise femme, sont percés tous deux par un des fils d’Eléazar (a).
(cl) Le gaillard et paillard d’Absalon commit un dëciqdc inceste à meilleur compte, quand il s’empara des dix femmes de son père David et les viola les unes après les autres, en présence de toute la ville (Samuel ii-xvi, 22).