‹ L'Artériographie dans les anévrismes artériels des membresChapitre 6 sur 20 · HISTORIQUE · texte numérisé non relu

HISTORIQUE

Singleton publia en juin 1928 les deux premiers cas d'anévrysmographie. En France, Jeanneney, Magendie et Magnant en 1929, utilisent la méthode dans un cas d’anévrysme poplité. En 1931, G. Labevy fait une tentative d’artériographie au cours d’une ligature de la fémorale, pratiquée pour une volumineuse ectasie poplitée. Leriche et Arnulf en 1933, puis Leriche et Frieh en 1934, insistent à propos de deux cas, sur les renseignements cliniques et thérapeutiques que donne ce mode d’exploration. À l'étranger, il faut citer les observations de Udaondo Novas et Maissa en 1930, de J. Schuiler, de Z. do Amaral en 1931; de Menkes en 1932; de Demel et Sgalitzer en 1933. La même année J. A. Britto et J. Rosado, puis J. Déjardin et G. Spehl recourent au radiodiagnostic artériel dans lexamen pré-opératoire des ectasies; Milch et Kling l’utilisent dans un cas d’anévrysme artériel rompu. Mais ce sont, surtout, les travaux de R. dos Santos qui ont mis en relief lintérêt de cette question. Dès 1929, il attire l'attention sur les précisions que fournit l’artériographie dans l'étude des anévrysmes artériels et artério-veineux. En 1932, il réunit dix cas personnels auxquels viennent s’ajouter quatre nouvelles

observations en 1934 Tout récemment C. E. Bird,

F. Jonckheere et R. Leclercq, puis P. H: Frieh et À. Lévy apportent quelques cas d’anévrysmographie au thorotrast. J. Rovéanu, dans sa thèse inspirée par EXPAZY; collige cinq observations inédites.

Au total, si on élimine les hématomes pulsatiles d’orisine traumatique, le nombre d’anévrysmographies

publiées dépasse à peine la cinquantaine.

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