LE EE
Enfant présentant depuis 6 mois de l’impotence fonctionnelle de la hanche avec troubles progressifs de la marche.
A l’examen, la cuisse en abduction, flexion, rotation interne est douloureuse à tout essai de mobilisation. Il y a 4 centimètres de raccourcissement.
La radiographie montre cn plus ces érosions de la tête et du cotyle et äe la déminéralisation, une luxation postérieure de la tête fémorale.
La réduction sans anesthésie, tentée chez cette enfant, avait été suivie d’échec. On n’osa la tenter avec anesthésie, par crainte de généralisation.
Deux mois d’immobilisation en traction continue donnent 1 centimètre 1/2 d’allongement et la correction de la flexion et de l’abduction.
C’est devant la tendance persistante à la réascension postérieure du trochanter que MARAGLIANO recourt à une intervention destinée à assurer au fémur un nouvel appui solide contre le bassin, d’après la technique suivante
Prélèvement en un premier temps d’une greffe ostéo-péricstique et médullaire tibiale de largeur et d'épaisseur voulues.
Abord de la hanche malade par une incision rectiligne partant de la crête iliaque à 4 centimètres. en arrière de l’épine iliaque antéro-supérieure, dirigée en arrière et en bas et se terminant à 4 travers dej doigt au-dessous du grand trochanter. s
Dénudation de l'aile iliaque et de l'extrémité supérieure du fémur; forage d’une excavation dans l’aile iliaque et, avec un perforateur, d’un canal de calibre correspondant à celui de la greffe dans l'extrémité