SCÈNE II
MAZftlER, PAUL COMBES, DE RIVES.
UAZiLiEB, se dirigeant vers la porte, et serrant, au passage, la main de De Rives.
. Désolé de vous avoir fait attendre, cher monsieur, mais j’étais en consultation avec volœ ami... Hélas! il m’a ordonné des remèdes terribles!... Au revoir; à ce soir, n’estce pas ? (Se retournant vers Paul Combes.) Merci, tout de même, docteur, mais j’aurais préféré une saignée ; c’eût été moins dur. (Il sort.)