AVANT-PROPOS. XXVI
domine tous ; nous avons donc dû essayer l'application de ce même principe du beau à chacun des autres beaux-arts; et si les développements qu'il nous était facile de donner en traitant de l'art du pinceau, font paraître trop restreints ici ceux qu'on a droit d'attendre d'un auteur traitant non seulement de la peinture, mais de l'architecture, de la musique, etc., cette faute, ce manquement, on le pardonnera, nous l'espérons, soit parce qu'un auteur est rarement complet, même lorsqu'il ne traite qu'un certain nombre d'arts ou de sciences connexes, soit parce que, lorsqu'il s'agit d'un principe unique appliqué à plusieurs choses, ce serait fatiguer l'esprit des lecteurs que de vouloir les convaincre également au sujet de chacune de ces choses, après qu'on aurait bien établi ce principe au sujet d'une des plus essentielles.
Enfin, nous avons voulu, convaincus que nous sommes que le principe éternel et universel de Vunité sert constamment de base à toutes les merveilles de la nature, c'est-à-dire qu'il est générateur de tout ce qui est beau, bon, et