SEPTIÈME PROMENADE
lOlgi
Vous m'avez quitte brusquement hier , dé- €30chant, à pleines mains ^ vos traits contre l\f . le baron d'Ivry , et ne me permettant jpas de me placer entre le cœur de ce paysagiste amateur^ et votre arc, Savez-vous que ^ela n'est pas bien.
De grâce , n'allons pas reprendre notre quenelle.
C'est qu'au milieu de vos emportemens caustiques^ et tout occupe de défendre votre victime, je n'ai pas songé, pour compléter notre liste des peintres de paysage , à vous montrer un essai de M. Tulou, joueur rutou, de flûte célèbre , qui ambitionne toutes les "^^ '^^^' gloires , et se mohtre infidèle à celle qui l'a
si souvent couronné. Ce virtuose fait d'assez jolis petits tableaux ; mais il ne nous laisse plus entendre les sons ravissans de son instrument , qui eût fonde Thèbes , défié Apollon, et fait mourir Néron de jalousie, à moins que Néron n'eût pris le parti probable d'adresser à Locuste son dangereux rival.
Mon ami , La Fontaine l'a dit :
Notre condition jamais ne nous contente.
M. Tulou en est une preuve entre cent autres. ...
Je voulais aussi vous faire voir les travaux baudklocqub de madame Baudelocque.
(Mm«). ^
Vue des environ. I^E PHILOSOPHE.
de Châteaunenf
ns les Vosges. j^ j^^ ^j ^^^ j^ ^^ rappcUc fort bien ses
montagnes qui , suivant l'expression du Psalmiste , sautent comme des béliers. Mauvais cela , mauvais ! Mais c'est d'une dame , et. il faut être galant ; rabattons de moitié : médiocre.
Péniblement enfanté' surtout.
Faisons , en passant , un compliment à pau-di-sawt- M. Pau-de- Saint -Martin , pour les progrès ascadc de Tendont témoigne, à nos yeux, sa cascade de „o ^,5^ Tendon , et revenons aux compositions histo- ^
riques.
Arretons-nous d'abord devant ce grand ta- ^ Thomas.
^ - ^ . Achille de Har-
bleau , où je vois des magistrats , dignes de Wleur noble mission , préférant les fers à la (DeaiinékUsaiie