‹ L'ascétique chrétienneChapitre 81 sur 100 · SIXIÈME MOYEN EXTÉRIEUR : LA CONFESSION · texte numérisé non relu

SIXIÈME MOYEN EXTÉRIEUR : LA CONFESSION

Lqs deux sacrements qui alimentent la dévotion. — La confession retire et préserve du péché. — La fréquence de la confession se règle sur celle de la Communion. — Moyen d'assurer la validité de l'absolution des fautes légères : l'aveu de péchés notables de la vie passée. — Quel doit être l'examen de conscience dans la confession fréquente? — La contrition est la disposition principale. — L'aveu et la manière de le bien faire. — Utilité des confessions générales et des revues.

I. — Tous les sacrements sont des sources de grâces etrépondent aux diverses situations de la vie surnaturelle du chrétien. Mais il en est deux qui, par leur nature, leur destination et leur fréquent usage dans l'Église, sont pour les àrnes désireuses de la perfection des sources constamment ouvertes où elles peuvent puiser la grâce divine. Ces deux sacrements sont la Pénitence, qui nous purifie de nos fautes, et l'Eucharistie, qui donne le pain même de la vie.

^'ous n'avons pas à exposer la doctrine sur ces deux sacrements , mais à indiquer simplement leur rapport avec la perfection et comment il convient de les recevoir pour leur donner toute leur efficacité.

Nous parlerons d'abord de la confession.

II. — Sous quelque aspect qu'on l'envisage, la confession, surtout la confession fréquente, dont il s'agit en ce

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