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III. — Offrandes diverses

Parmi les autres offrandes qui remplissaient le sanctuaire , il en est plusieurs qui nous sont parvenues plus ou moins bien conservées : tels sont quelques bases et quelques fragments de statues. Le plus grand nombre ne nous est connu que par la mention qui en est faite dans les inventaires. Tous ces dons répandus dans l’enceinte sacrée et à l’intérieur du temple devaient former un ensemble des plus curieux et des plus riches (1). Essayons de nous rendre compte de ce que pouvait être cette précieuse collection.

Quelques-unes des inscriptions votives trouvées dans les fouilles de la Société archéologique sont gravées sur des bases de marbre de différente grandeur. Des trous, des traces de scellements , encore visibles sur plusieurs de ces bases , prouvent qu’elles supportaient des statues, des trépieds ou d’autres objets analogues. Il devait y avoir, en effet, tout autour du temple, un grand nombre de statues du dieu. On se souvient que, d’après Pausanias , l’Asclépieion d’Athènes était remarquable par les nombreuses statues d’Asclépios et de ses enfants qu’on y voyait dressées (2). Elever une statue au dieu médecin , c’était à la fois se montrer reconnaissant et contribuer pour sa part à la décoration du sanctuaire, à l’enrichissement de cette espèce de musée, plein d’attrait pour les Mêles qui le fréquentaient et pour les étrangers qui venaient le visiter (3).

Mais ce n’étaient pas seulement les statues du dieu et de ses enfants qui peuplaient l’enceinte de l’Asclépieion. On y voyait aussi des statues de malades guéris. C’était l’usage , dans certains Asclépieia, de perpétuer ainsi le souvenir des guérisons miraculeuses. Une inscription de Milo paraît faire allusion à cette cou-

(1) L'Asclépieion d’Epidaure contenait un grand nombre d’objets d’or et d’argent , comme l’indique ce passage de Diodore , XXXVIII , 7 : 'O ZvXXa; Xprijj.à'ttDV à7ropoû(/.evoi; èitéëaXe ràç yjXçac, rpuriv îepotç, èv olç àva0r)p.dTcov àpyvpiôv te xai xpUfjtâv TtXîjSoç rjv, èv piv AeXcpoîç iü ’AuqXXiovi xaQiepwpiva , èv ’EmSaOpto 8è Ttjj ’AtxxXrjTcitp, èv ’OXupwuq! 8è to> Ait.

(2) Pausanias, I, 21, 4. Cf. C. I. A., III, 1, 163.

(3) Voir la première partie, Le culte public, p. 15 et suiv.

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tume : il y est question d’un mari et d’un fds qui ont consacré , l’un la statue de sa femme, l’autre celle de sa mère à Asclépios et à Hygieia (1). 11 en était de même sans doute à Athènes. Si l’on n’en trouve aucune preuve parmi les dédicaces des simples particuliers, l’inscription dédicatoire suivante, gravée par ordre du Conseil , l’atteste suffisamment : 'H j3ouA[-^] Scoffodîjv 'HatoSou Scp-^Oxtov] îaOÉvxa 1 2 3 4 5 6A<txXy)7uüh xcù cY[yiei'ai] , irpo<rraSjocvTOç -ou [0eoïï] (2). Deux pieds, demeurés scellés à la base sur laquelle on lit ces mots, indiquent que cette hase supportait une statue, la statue de Sôsiclès, qui avait probablement été l’objet d’une faveur toute spéciale du dieu guérisseur.

Des tableaux fixés aux parois intérieures du temple et représentant des suppliants sauvés proclamaient aussi la toute-puissance d’Asclépios. Sur un fragment d’inscription découvert il y a plusieurs années et provenant, selon toute vraisemblance, de l’Asclépieion , on déchiffre les mots ebamxot rivaxE; , qui semblent désigner des portraits peints de malades guéris (3).

Outre les statues, l’enceinte sacrée contenait des trépieds dressés sur des piédestaux, offrandes de chorèges, heureux, pour une faveur obtenue du dieu, de lui consacrer le prix de leur victoire (4). Des stèles commémoratives rappelaient des bienfaits reçus , quelques-unes peut-être des remèdes ordonnés , comme ceux dont parle Strabon à propos des Asclépieia d’Epidaure, de Côs et de Tricca (5).

Parmi les ex-voto qui garnissaient l’intérieur du temple , il faut compter des terres cuites de formes variées. On en a trouvé dans les fouilles différents spécimens. Modestes présents des fidèles qui n’avaient pas le moyen d’en offrir d’autres , elles représentent tantôt un coq, allusion peut-être à l’usage probablement fort ancien et tombé de bonne heure en désuétude de sacrifier un coq à Asclépios (6), tantôt un enfant, tantôt un personnage drapé , Asclépios lui-même , etc. Rien d’ailleurs ne prouve que ces terres cuites aient été particulières à l’Asclépieion ; on en a

(1) Bull, de cou. hellén., III, p 256.

(2) ’A0rj va iov , YI, p. 371, n. 6.

(3) G. I. A., II, 1, 639. — Cf. Kœhler, Mitlh. d. d. arch. Inst, in Athen, Il , p. 254. — Plusieurs sociétés religieuses d’Athènes décernaient comme récompense à leurs bienfaiteurs un portrait peint sur un panneau de bois. Voir Foucart, Associations religieuses, p. 37.

(4) Voir C. 1. A., III, 1, Addenda et corrigenda, 68b.

(5) Strabon, VIII, 374.

(6) Platon, Phaidon, 118.

l’asclépieion d’athènes.

trouvé de semblables ailleurs. Elles sont, pour la plupart , d’un travail grossier et n’ont aucune valeur d’art (1).

Mais ce qui donne le mieux l’idée de la richesse et de la variété des offrandes de l’Asclépieion , ce sont les inventaires (2). Tout d’abord, on est frappé, quand on parcourt ces longs catalogues, du nombre de membres humains dont ils font mention. Quelquefois, c’est le corps tout entier de la personne guérie dont une reproduction, probablement fort réduite, a été offerte au dieu sauveur ; de là ces mots : ffwjjia àvâpeïov , <jwp.a yuvatxsïov. Le plus souvent , c’est une partie du corps, la partie malade, que le suppliant a consacrée en souvenir de la guérison miraculeuse dont il a été l’objet. Il y a des visages tout entiers et des parties de visage (irpotrohrou t o xdxü), 7tpd<7W7to(v) ïi'gudu) , des yeux, des bouches, des nez, des mâchoires, des dents, des oreilles (orra, wrdpia), des cous, des seins (titSoç, Tirôtov), des mains (yyïpeç, ^stpi'Sca), des doigts, des genoux, des jambes, des pieds, des parties honteuses d’homme et de femme (alcypov (?), vjêv) (?), aîSoïov), des hanches, des poitrines , des cœurs. Beaucoup de ces offrandes sont en or ou en argent ; d’autres sont simplement dorées (ôcpôaAfxol Im^pucoi) ; il y en a qui sont travaillées avec art et faites de plusieurs matières ( ^elp ^puaîj xal apyupa xat x.[aâx]îj xal ^lôtvy]). On se figure aisément ce que pouvaient être ces divers ex-voto en examinant quelques ex-voto semblables, la plupart munis de dédicaces, trouvés sur la pente méridionale de l’Acropole (3) ou , bien antérieurement , à d’autres endroits, et conservés aujourd’hui, soit au musée de la Société archéologique (4), soit sur l’Acropole, dans un bâtiment provisoire attenant à la maison des gardiens. Mais ces différentes offrandes sont en marbre, tandis que celles qu’énumèrent les inventaires sont faites presque toutes d’un métal précieux. Le nombre des yeux consacrés est à remarquer. Dans un des catalogues, on trouve écrit ou l’on peut restituer presque à coup sûr le mot o<f>0aX[Ao( environ cent dix fois (5).

(1) Voir J. Martha, Catalogue des figurines en terre cuite du musée de la Société archéologique d’Athènes , Introduction, p. xxvi et suiv.

(2) Voir, dans la première partie, Le culte public, p. 58, note 6, l’indication des divers inventaires ou fragments d’inventaires de l'Asclépieion que nous possédons jusqu’ici.

(3) ’AOfjvaiov, V, p. 160, n. 19 et 20 ; p. 163, n. 28; p. 316, n. 31; p. 413 et suiv. ; VI, p. 279, n. 9 ; p. 280, n. 10 ; p. 375, n. 11.

(4) N°* 1554 et 1843 des A£0iva. Beaucoup de ces offrandes ne portent pas de numéro.

(5) Bull, de corr. héllén., II, p. 430 et suiv. — ■ Aujourd’hui encore on rencon-

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Outre ces offrandes, dont le sens est parfaitement clair, les inventaires en signalent d’autres qui ne se rattachent pas moins intimement à la médecine et ne se rencontrent guère parmi les offrandes appartenant à d’autres sanctuaires. Ce sont des instruments de chirurgie, tels que des sondes (xa0£xv)p, pftr)), des boîtes à drogues en marbre de Paros (xuAtxyi'Seç itaptou Xtôou) ou faites d’une matière plus délicate et renfermées dans des gaines en bois (lv IXu- Tp(wi) ÇuAi'vwi). On devine qui a consacré ces objets : ce sont des médecins, pour appeler sur leurs clients la protection du dieu ou le remercier de les avoir secondés dans leurs cures.

D’autres offrandes ont avec le culte d’Asclépios des liens moins évidents. Tels sont les nombreux vases qui figurent dans les inventaires. Il y en a de toute forme et de toute grandeur, depuis le modeste pot de terre (pxptSibv) , jusquà la vaisselle d’argent dont se servaient les prêtres dans les cérémonies (dpyupÆcxa oïç oi îspeîç ii puW-ro). Voici par ordre alphabétique les noms de ces différents vases : dAdëofcxpov, Sîvoç, djSurcdxiov, xap^vjccov, xua0oç, xuptëiov, xupêtSiov, Xrjxuôoç, Ay|xu9iov, oîvo^ov), 7toxviptov, TOTY)ptSiov, puxocptaXiov, axacpiov,

TpayéXacpoç, tpcocX-/), cpiàXiov, ^uxpi'Stov. Il se peut que d’autres mots désignent encore des vases, dcmSes, par exemple, qui revient plusieurs fois, Qyipi'xXsiov. Peut-être les mots ypuj>, sAocpoç sont-ils des noms de rhytons à tête de griffon et à tête de cerf. Peut-être par xépaxa , xspaxtov, faut-il entendre des cornes à boire. On voit, dans tous les cas, combien ces vases étaient variés : ils formaient certainement une des sections les plus riches du trésor de l’Asclépieion.

Il y avait aussi des objets de toilette, tels que cassettes à parfums (IjjaAsMrxpov) , miroirs, éventails en bois munis d’une chaîne d’or (jhidç £uAn/Y) àAuo-tov àpyupoüv l^ouffa) , coiffures de femme (0oX(a), vêtements ('/Aaixu;), chaussures (u-oSrjaarwv yuvatxg(tti)v) Çguyvi). Ajoutons quelques objets usuels , comme un oreiller de laine (xpoaxEcpaXaiov Ipgouv) , des étrilles à l’usage des baigneurs (<jxXsyy{Seç) , une clé (xXei'Stov TtgvxgêaXavov). Des pierres précieuses figuraient parmi toutes ces offrandes, mais il est difficile de les identifier avec celles que nous connaissons aujourd’hui : elles sont désignées

par les mots taoroç, capStov, XiÔdptov axpoyyuAov StaAsuxov , Auyyouptov.

Des objets d’un usage fréquent dans les cérémonies du culte, tels que cassolettes (Xiêavwxfç) , encensoirs (Qupuaxviptov), trépieds (xpnto- Sfffxoç), sont mentionnés également. Puis, ce sont des instruments

tre fréquemment en Grèce une espèce d’ophthalmie originaire de l’Egypte et appelée le trachome. Nous devons ce renseignement à l'obligeance de M. le docteur Anagnostakis, professeur à l’Université d’Athènes.

l’asclépieion d’athènes.

de musique, une lyre, une flûte ; des animaux en or, en argent , en pierre, en bois, des dauphins, des dragons, des serpents, des écrevisses (?) (xapxi'vo?) , des cigales ; puis des fruits , un pavot, probablement en or ou en argent , un fruit en bronze appelé <rtSvj- (Ttxvx , qui paraît tenir à la fois du concombre et de la grenade. Les pièces de monnaie sont nombreuses : ce sont des tétradrachmes , des drachmes , des trioboles. Il y a des anneaux (SoocxuXtoi), des sceaux (<rcppa yîSEç , ff<ppayfôta) en verre, en pierre , en métal ; les motifs ciselés sur quelques-uns d’entre eux sont décrits (<rcppay(8iov svi atEToç, acppayk evi T«ü[poç]). Enfin, divers objets qui ne rentrent dans aucune catégorie déterminée complètent cette intéressante collection : ce sont de petites fleurs , sans doute en métal (àvQéptov), des chaînes pour les pieds (toSou), des couronnes, des coquillages en pierre , des osselets faits de vertèbres de chevreuil soudées d’argent ou dorées (ào-xpayaXot SopxaSsoi àpyuptwt S£§spi(vot), àaxpayaXiov £7u^pu(<T0v), etc.

Il y a , dans ces longues listes d’offrandes , des mots nouveaux dont le sens nous échappe ; il y en a d’autres dont la signification précise est difficile à déterminer. De ce nombre est xtkoç. Ce mot désigne souvent chez les auteurs une représentation quelconque en bois, en pierre, en métal, l’image d’un objet qu’on a essayé de reproduire en ronde bosse (1). Plus ordinairement , xthroç signifie une représentation en relief. C’est le sens qu’il a dans un passage d’Hérodote où il est question des xikot Eyy£yXup.pivoi qui garnissent les parois intérieures d’un temple (2). Pausanias , décrivant un puits qui se trouvait devant le temple d’Apollon Lycien, à Argos, dit qu’on y voyait Iv xtk« un taureau et un loup luttant l’un contre l’autre; une jeune fille, sans doute Artémis, lançait au taureau une pierre (3). Tel est , à ce qu’il semble , le sens de xtk oç dans les inventaires. Il y désigne des bas-reliefs représentant soit des scènes à plusieurs personnages , soit des membres humains ou d’autres offrandes. Ainsi , la phrase suivante : xikoç piyjocç lylp-axxo[ç], evetcri npotreu^opiEvot KaXXwxw, ’Atpoë^xoç (4), signifie : grand bas-

(1) Hérodote emploie xutcoç pour désigner les momies , II , 86 . 01 np ooVjxovxeç Ttoieùvxai ÇuXtvov xûtcov àvQparrcoeiôéa.. . Cf. Eschyle, Les Sept contre Thêbes , v. 488 :

'l7r7rop,é8ovxoi; péyaç xûîtoi;.

(2) Hérodote, II, 148 : ... ol 8è xoï^oi xùuwv sYYsyXv|ji[X£vcov irXéoi.

(3) Pausanias, II, 19, 7 : ’Eoti 8è Ip,7xpocr9£v xoü vaoü p60poç , it£7rotr)p.Éva èv xÛTT(p xavpou |xà^T|V iyjM'i xai Xuxou, uùv 8è aùxotç uapfiévov àtpiEtffav 7véxpav irzl xov xaüpov. ”Apxêp.iv Sè Eivai vopiÇouai xi^v napSévov.

(4) Bull, de ctrr. hellén., II, p. 424, 1. 56.

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relief sculpté représentant Callistô et Aphobétos priant. A chaque instant on rencontre des expressions comme celle-ci : xikoç evi upo- (reupfxevoç ; ce sont des bas-reliefs sur lesquels on ne voit qu’un suppliant. Presque toutes ces images étaient sans doute en métal. Il y en a d’ailleurs dont la matière est spécifiée : [xujiroi apyopoï, evi npoceu^of/ivï) (1). D’autres fois, on trouve simplement : xu[to]<; yp[u]aoî»(;), [tuJto'ov ypuaoïïv , tuttiov apyupouv , etc. C’étaient probablement de petites plaques métalliques sur lesquelles on voyait un dessin fait au repoussé , soit un ou plusieurs personnages dans le costume et l’attitude des suppliants , soit un ou plusieurs corps d’hommes ou de femmes, comme ici : [xu]to ; Suo <r«p,axa Eywv Ka 7tou OaXvipÉ(ü)ç) x[al Mi'xjaç (2), OU une partie du corps : xutciov ôipôocÀpoùç lyov ypucjoü(ç) (3). Il y avait de ces xmroi qui étaient fixés sur une petite planche : [x]u7toç 7tpoç TuvoQu'un , Iv on evi fftopa yuvouxoç (4) XU7TOÇ Epi 7r[lv]aXlC0l, EVI <Tto(/.0l àvSpOÇ (5) XU7TOÇ Epi TtloUGltiH , SVl yi)[vr]

7rp]offEi)yop.É[v7i] (6) — xu7r[i]Sia lui aaviSioii (7). Quelquefois , au lieu d’employer le mot xikoç ou l’un de ses diminutifs au nominatif, l’inscription s’exprime ainsi : tel objet [Iv] xuttwi (8). De toute façon, comme on le voit, et de quelque manière que xutoç soit placé , il a toujours le même sens.

Telles sont les offrandes que nous font connaître les catalogues sacrés. Plusieurs de ces offrandes se rencontrent aussi dans les inventaires des autres temples ; les phiales , les vases , etc. se retrouvent dans les comptes du Parthénon (9). C’était le mobilier commun à tous les cultes , le fond obligé du trésor de tous les sanctuaires. Mais d’autres ont un caractère spécial , tout particulier à l’Asclépieion. Tels sont les membres humains , les instruments de médecine et de chirurgie, les xutcoi représentant des scènes d’adoration. Le temple d’Artémis Brauronia se distinguait , comme on sait , par le nombre des vêtements de femme qu’il renfermait (10); le sanctuaire de Héra, dans l'ile de Samos, était re-

(1) Bull, de corr. hellén ., II, p. 421, ii, 1. 11.

(2) Md., p. 434, 1. 50.

(3) Ibid., p. 435, 1. 66.

(4) Ibid., p. 422, 1. 27.

(5) Ibid., p, 422, 1. 26. Les inventaires emploient indifféremment irpcK'rctvaxiwt et è[x 7ttvaxi(oi , plus souvent upo; , qui paraît avoir le même sens que èv. Voir Sophocle, Trachiniennes, v. 371.

(6) Bull, de corr. hellén. , il , p. 424 , 1. 45.

(7) Ibid., p. 427, 1. 87.

(8) Ibid., p. 422, 1. 14-15.

(9) Voir Michaëlis, Der Parthénon, Leipzig, 1871, p. 287 et suiv.

l’asclépieion d’athènes.

marquable par la garde-robe pourvue d’habits et d’ornements de toute sorte qu’v possédait la déesse (1). Ce qui fait l’originalité de l’Asclépieion, ce sont ces mille objets ayant avec le culte d’Asclépios un rapport intime, ce sont tous ces dons où revivent dans leur naïveté les croyances populaires relatives au dieu guérisseur, à sa toute-puissance j à ses miracles.

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