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celles du corps, l’a guéri, et enfin l’a associé à sa gloire.
De toutes les œuvres de charité inspirées par le christiànisme, aucune n’est plus sublime, et par conséquht moins comprise, que celle qui se dévoue à “ha guérison des maladies les plus honteuses dé” l'âme, En est-il de comparable à celle de* “Ta: femme déchue qui s’est oubliée elle-même; qui a foulé aux pieds ce qu’elle avait de plus précieux, sa vertu, et qui a roulé d’abime en abinée jusqu'aux antres de la débauche ? Au sorttr.de l’enfance, elle était pure, elle était sainte, digh'e de marcher à la suite
des vierges qui accompagnent l’Agneau. Elle
a peut-être passé une partie de sa jeunesse dans l'innocence et la piété; mais un jour funeste est venu, l’heure de la tentation, que sais-je ? une occasion imprévue, le luxe, la vanité ; elle n’y a point résisté, son pied a heurté contre la pierre du scandale, et elle est tombée. Depuis lors, son front a été marqué d’un stigmate qui ne s’efface plus, celui du déshonneur. Tout le monde l’a montrée du doigt, l’a regar-
dée avec mépris, l’a évitée comme une lépreuse.
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