LE ANS
tions; nous avons longuement insisté sur cet aspect de la question quand nous avons étudié les « effets de l’aspiration ». C’est pourquoi nous ne nous y arrêterons pas davantage ici.
Avant d'abandonner ce paragraphe, nous devons cependant signaler que le Docteur BERNOU a plusieurs fois, alors qu’il cherchait à s’assurer de la fermeture ou de la persistance des perforations pulmonaires mises en évidence précédemment, observé, chez quelques-uns de ses malades, un syndrome douloureux très intense. Ces douleurs étaient localisées au siège probable de la perforation et notre Maître BERNOU les explique par la distension brüsque du trajet broncho-fissuraire sous l'influence de l’aspiration forcée. En même temps, à l’auscultation, on percevait des « sibilances » à timbre plus ou moins métallique, ce qui semble confirmer cette opinion.