BTE
< qui seront remboursés vraisembiable- Des AT UDETLE Rue MONA es se dt 2 milliards
« 3) Prêts supérieurs à 75 % de la va-
« leur actuelle, pour iesquels la saisie des
« biens et une perte de 10-25 % est pro- CRD OR Pl En AS ie ae ou Li 2.500 millions
« 4) Prêts qui, à l’origine représentaient
« 80 à 100 % de la valeur de leur gage, et
« qui sont actuellement de 125 à 150 %,
« avec perte de 25 à 60 % après la saisie RAS TAC TOME MR TR en Te ARR 3 milliards
« 5) Prêts très difficiles à apprécier.
« Mal établis, sur des immeubles mal si-
« tués, et comprenant des émissions corres-
« pondant à des hypothèques de 2° rang.
Pertes: 00 à:100.% 5 22 500 millions
OCR RE ne 10 milliards de dollars. »
Un certain nombre d'établissements de placements hypothécaires avaient la coûtume, lorsque la saisie du gage était nécéssaire, de prendre à leur charge les pertes subies sur les obligations et les hypothèques, ainsi la S. W. Strauss Cie, une des maisons les plus importantes, qui supportait les pertes de ses clients, jusqu’à ce qu’elle ait remis la propriété en état de garantir l'obligation émise en contrepartie. Rétablir le crédit à ce prix est aussi onéreux que peu rationnel !
La crise subie par la propriété foncière n’a pas affecté seulement les activités et la position des sociétés émettrices d’obligations hypothécaires, mais, bien plus les Sociétés d'assurances qui possèdent le plus grand nombre d’'hypothèques, et qui durent saisir beaucoup d’immeubles, malgré leur politique assez prudente limitant leurs prêts à 60 % de la valeur d’estimation des biens hypothéqués.
Il aurait fallu créer une banque centrale pour hypothèques, qui aurait escompté et acquis des hypothèques de ses agences, système qui aurait présenté l’avantage d’ac-