Plus tard duc de Mayenne
5. — Lettre de l'ambassadeur esi)agnol citée et traduite par M. Henri Martin, Histoire de France, t. IX, p. 288, note (édit. de 1858). — Lettre de l'ambassadeur du duc de Savoie. (La Perrière, Le XVI* siècle et les Valois; p. 318).
6. — - Le duc de Guise était né le 31 décembre 1550 et Coligny le 16 février 1517.
perclus de goutte, n'avait rien de chevaleresque. Quant à Tarbitrage, il impliquait la nullité de Tarrêt de Moulins, et le roi ne pouvait désavouer un de ses actes judiciaires les plus importants.
Cependant l'ambition de régner sur les . Flandres, le pays le plus riche de l'Europe au XVI® siècle, mordait le cœur du roi. Il autorisa secrètement un corps de volontaires à franchir la frontière, et les villes de Mons et de Valenciennes furent prises sans coup férir. Il fit des armements considérables ; il signa un traité avec la reine d'Angleterre.
Avant de se mettre en campagne, il fallait en finir avec les Guises. Le 27 mars 1672, il déclara par lettres closes que l'honneur de la veuVe et des enfants du duc de Guise n'était point attaché aux poursuites dirigées contre Goligny '. La déclaration était sans portée; la veuve et les enfants de Guise auraient pu répondre qu'ils étaient seuls juges de leur honneur. Le 1" mai il confirma les dispositions de l'arrêt de IVloulins *^ et chargea un seigneur de la cour, Gaspard de la Ghastre de Nançay, de signifier aux deux parties la défense de se poursuivre mutuellement. Nançfly se mit en route le 6 mai et