‹ L'assassinat de François de Lorraine due de Guise: 18 février, 1563Chapitre 7 sur 54 · Mémoires de La Noue, chap. xi · texte numérisé non relu

Mémoires de La Noue, chap. xi

des murs et par les meurtrières, battent ou retraite vers le faubourg et s'y barricadent de crainte d'un retour ofTensif.

Les catholiques avaient presque remporté la victoire. Encore quelques instants de lutte au pied des Tourelles et ils prenaient la ville. La facilité du succès surprit les capitaines. Plusieurs avouèrent plus tard à François de La Noue qu'ils avaient été a estonnés a de se voir si soudain victorieux de tant de a gens :o et qu'ils n'avaient pas osé profiter de leurs avantages de crainte d'embuscades à la tôte du pont ^

Pendant la durée du combat, le duc de Guise, à ch(3val dans la grande rue du faubourg, dirigeait lui-même les assaillants.

Bientôt reconnu par les assiégés, il devint le point de mire de l'artillerie et se mit à couvert dans une maison. Il fit venir un prisonnier et apprit que d'Andelot avait la fièvre quarte, a Voilà, dit-il, une bonne médecine « pour la guérir ^. » Après avoir mis ses troupes en lieu sûr, il passa le reste de la journée à visiter les campements, distribuant généreusement de l'argent aux blessés, encourageant les plus braves et leur prédisant la prise de la ville.

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