‹ L'assassinat de Paul-Louis CourierChapitre 12 sur 20 · DEUXIÈME PARTIE CLARTÉS · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE CLARTÉS

Son éternel sommeil, Paul-Louis Courier le dormait dans le cimetière de Véretz, — auprès de tous ces « laboureurs, vignerons, bûcherons, scieurs de long et botteleurs de foin » dont, par opposition aux vices des cours, il avait, en ses écrits, tant vanté les vertus, et parmi lesquels il avait trouvé, avec la destinée la plus amère, une mort inexpiée.

En 1828, Mme Courier tint à honorer la mémoire de son mari : en la forêt de Larçay, au lieu même où il avait expiré, elle fit élever un monument commémoratif.

Les gens du pays le nommèrent « la tombe à M. Courier ».

En lourde maçonnerie, il se dressait humble et modeste.

Moins simple était l'incription qu'on y lisait, — sur une plaque de marbre noir :

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