M. CA.MOI
Bonc Jc'Sii! c'est ^1. Dumeurier qui a dénia ndé miscre.
M'" ALZET.
.Te ne l'avais pas entendu. Ah ! uiou Dieu, le beau jeu qu'il ni'olc, huit levées I
m"" nii.MEllUKR.
Et moi iieufl La première fois que j'avais un jeu ; et il perdra sa misère !
, il. CAISTOL.
Eli jjien , il la paiera î
M. DUMEUHIKr,.
Ah \ si vous parlez, je j(;tle les cartes : on ne parle pas à la misère.
M. CANTOL.
Il a raison.
m"' dumeurier.
Ah ! voilà M. Cobard.
( Euire M. Cobard. ) M. COBARD.
Eh bien! qui gagne? qui gagne?
îf" AUZET.
Chut donc , on joue misère.
M. COBARD.
Ah ! je vais conseiller madame Dumeurier.
Point de conseil, monsieur Cobard , s'il vous plaît.
M*" DUMEURIER-
Allons, taisez-vous, monsieur Cobard.