CANTOL
Vous y êtes, monsieur Dumeurier... Voilà le deux du cœur... Tous les cœurs ont passé.
TOUS
11 V est ! il y est !
M. DUMETJPJER.
Je VOUS préviens que c'est la dernière fois que je joue au boston avec vous.
M. COBARD.
Il y a trente ans qu'il dit ra tous les jours, quand il perd au jeu.
M. DUMEURIER.
Eh bien l vous verrez cette fois. Prêtez-m'en cent, monsieur Canloî, pour payer le coup.
M. CANTOL.
Voilà. Vous m'en devez deux cents moinlenant.
M. DUMEURIER.
Comment! deux cents?
M. CAATOL.
Ah! voilà encore une discussion, je vous en ai prêté cent au second tour, après la grande indépendance que vous avez perdue.
M. DUMEURIER.
Je n'ai point perdu de grande indépendance !
M. CAMOL.
Ah! celle-là est forte. Demandez à ces dames.