‹ L'Assemblée nationale de 1871Chapitre 4 sur 53 · L.oogic · texte numérisé non relu

L.oogic

tO L'ASSEMBLÉE NATIONALE

Cette fois encore, on se lÎTra à ce jeu de massacre ; priDcipalement dans les postes administratifs et judiciaires. Et il va sans dire que les remplaçants s'étaient distingués par leur ardeur d'opposilioD contre ie Régime précédent et par leur foi monarchiste. Toutefois, on remarqua dès le premier moment que ce furent les partisans avérés du Régime bonapartiste qui Furent le mieux partagés; et on s'en émut dans le camp de la nouyelie majorité. Mais les vrais royalistes, dont c'est l'habitude d'être sacriSés dans le jeu des partis, n'auraient pas eu bonne grâce à se plaindre. Ils étaient pris eux-mêmes, comme toujours, au jeu du désintéressement.

Dans l'ordre de la diplomatie, M. le marquis de Noailles, ministre aux Etats-Unis, et M. Lanfrey, ministre à Berne, avaient envoyé leur démission, qu'ils retirèrent sur les vives instances qui leur furent faites. M. Ernest Picard à Bruxelles, M. J. Ferry à Athènes, avaient également envoyé leur démission; elle fut acceptée.

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