CHAPITRE
RéCqiSQILUTION DES BBANGHB3 A|NÉE .ET CADET.TE. ESS-AIS ANTÉHIEDRS DE FUSION
iCe :fut pendapt .cette «uâpepatOD .-des Aiwi^iw: -àe l'Assenlblée jiationale que la tféditablc pensée <des -T8ii<K[ueurS'du ■2'4imaiiveprit COrp6,iOt-que t'onproicéda.àfsa réatisalîon. Q)i allsitLlfaTainenàilairestau- «Rtk>n<du irôoe, ^îun établi^ementiioooarobi^ue. Ge i^ue IloD aurait.'dAtf&tre,/ou du motB$esgayei''deiEaïiie, ;av«nt^ reoxM^eer U. tDhieK, c''est-4i<iire'aubstituer ;à la M^ublîque !bdileuae lAe d^Td nm état monaricbi^ae (teetauré ipar ila Tak>[ité nationale >exprtmée far ■J'A8S^xii>liée, on .allait le tenter raipr^èsx'oup. Mais alors il était trop tard, «t les desseins de ia majorité i^lfiieiit fiTCBdDe ries .appanenceG d'une oonspiiiKtioD, pui«qae M. le MaEspbal «vait, «ous ila gaode .-de ea
M L'ASSBMBLftE NATIONALE
parole de soldat, affirmé qu'il ne serait rien changé aux institutions.
L'engagement pris de si haut par le Maréchal avait calmé les alarmes du pays, mais les membres de l'Assemblée nationale dispersés dans la province avaient changé cet état d'esprit en y répandant l'impressioD encore vive de leurs luttes récentes. L'opinion publique n'était nullement disposée à réclamer un changement de Régime. Cette idée si simple leodait à prévaloir ; quCi après tant de convulsions, ce dont la France a le plus besoin, c'est de sécurité et de longs espoirs. Or dans le pays tout entier, on sentait l'impression commune : qu'une Restauration monarchique n'obtiendrait qu'une adhésion très contestée et numériquement faible. Le cœur et l'élnn y manquaient.
A l'exception, d'ailleurs, de quelques initiés, nous étions tous, ou é peu près tous, fort mal au courant des choses. On savait vaguement que l'affaire était engagée ou sur le point de l'être, et que l'on marchait résolument à la restauration d'un trône. Mais tout se passait dans un mystère relatif. La presse elle-même était peu renseignée. Dans le pays, on ne s'émouvait pas beaucoup de ces rumeurs annonçant la révolution prochaine. On s'en émouvait moins que ne te pensaient les personnes engagées dans cette diplomatie. Sans qu'une hostilité très nette se déclarât contre l'idée d'une restauration royaliste, le sentiment général en était plutôt éloigné, et, en somme, on n'y croyait guère.
En vertu d'une fiction adoptée dès son origine, l'Assemblée nationale était, pendant les vacances,