‹ L'Assistance par le travail en FranceChapitre 111 sur 144 · Loc. cit. t. II, p · texte numérisé non relu

Loc. cit. t. II, p

1. Monod. Rapport au Conseil supérieur d'assistance publique,

tence utile et ils montrent que, quand leur direction a été confiée à des gens capables, ils ont pu donner d'excellents résultats (1). Nous ne doulons pas que, profondément modifiés, ils ne puissent avoir une certaine utilité, soit qu’on les transforme en établissements d’assistance pour les incurables, soit qu'on en fasse des maisons de travail et de répression contre la mendicité d’habitude. Mais les changements à introduire seraient si considérables, tant au point de vue du recrutement que des procédés à employer, que ce ne serait plus, à proprement parler, « une transformation » des dépôts de mendicité. D'un autre côté, il nous paraît impossible que ces établissements puissent fournir des résultats favorables tant qu'ils conserveront ce caractère mixte d’hospice et de maison pénitencière.

Quoi qu’il en soit, nous pouvons constater que l'assistance aux valides sans travail n'existe plus aujourd’hui, dans les dépôts de mendicité. Cette situation est tout à: fait contraire aux intentions des promoteurs de l'institution, et à la conception première de l'Empereur, telle qu’elle ressort de la lettre de M. Crétet, telle qu’elle a été interprétée par M. Regnault au Conseil d'Etat. Elle aurait été sans doute la meilleure ; elle a été malheureusement de plus en plus abandonnée.

4. V. notamment Dalloz, loc. cit. et surtout l'ouvrage de M.de Magnitot, intitulé de l'assistance et de l'existence de la mendicite.

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